Commentaires
Veuillez trouver ci-dessous la liste de tous vos commentaires postés dans les différents slogs.
dimanche 27 novembre 2011
His journey begins into an Icelandic Volcano
dimanche 27 novembre 2011
The illustration of Jules Verne 's book :
dimanche 27 novembre 2011
I am going to read t4OP. Il will compare Eli Anderson, (le voyage à l'intérieur du corps) with Jules Verne "Voyage au centre de la Terre" in 1864.
samedi 26 novembre 2011
What a shame to spoil that !
Do as you please.
dimanche 6 novembre 2011
Bonsoir Elsa, je cite un très beau texte, écrit par Thierry Eli, il y déjà des années.
dimanche 6 novembre 2011
JE NE VEUX PLUS ÊTRE UN FANTOME OMNIPRESENT, UNE OMBRE FURTIVE CACHEE ,QUI PENETRE LES ESPRITS DES VIVANTS.
La Vie me permet de revenir en arrière, pour poser un autre regard, sur les les gens, et les choses qui m'ont entouré et que j'ai probablement mal observé, à en juger par l'interruption plutôt brutale de mes jours."
vendredi 11 novembre 2011

Je sais que je vais lire le T4OP, pour me me retourner vers un passé, qui ne devrait pas avoir de lien, avec le mien. Mais "ce qui semble être n'est pas forcément..."
mardi 1 novembre 2011
Diable ! Je m'en veux seulement à moi.
mardi 25 octobre 2011
Eli, si vous êtes totalement tirebouchonné, c'est que vous poussez le bouchon trop loin!
dimanche 23 octobre 2011
Félicitations, pour ce tome 4, avec ces couleurs chaudes qui flamboient, sa couverture est déjà un plaisir pour les yeux. Comment résister à cela? Après le tome le 5, j'espère qu' Eli va soudain, se métamorphoser en Thierry Serfaty, par magie....
mercredi 24 août 2011
Bonjour Eli, toujours en vie, personne ne vous a coupé en deux. - Tant mieux-
Quand Eli et Thierry se mettent à deux, pour écrire ensemble, il y a un oubli.
Si maintenant vous vous mettez en quatre...
mardi 9 août 2011
L'écrivain Eli Anderson, plus connu sous le nom de Thierry Serfaty est porté disparu. La dernière fois qu'il a donné signe de vie à son jeune public, sur le site, il venait d'avaler une boîte entière, de "lettres gourmandes", les fameux biscuits "médicus", aux ingrédients et aux effets non divulgués. Le même jour, à Paris, Rue des Sourds-Muets, plaquée contre un muret, pour éviter être piétinée, une lectrice a été heurtée, par un grand type, en état d'ivresse, qui courait hors de lui, à une allure démente. Ayant "Peur" elle "évalua d'un coup d'oeil la taille du fauve : un mètre quatre vingt, des os, du muscle, une tête puissante", humant l'odeur de la bête humaine, qui passait en coup de vent. Par la suite, elle constatait soulagée, que son porte-feuille se trouvait toujours dans la poche gauche de son gilet. A Ce jour, aucun lien ne peut-être établi entre l'incident, Eli Anderson et l'effet médicus". L'homme ivre reste non identifié. Pour une récupération d'auteur, l'enquête suit son cours, avec appel à témoins.
mardi 26 juillet 2011

Bonjour,
Ne suis pas très beau, avec mon poil noir et mes yeux étonnamment clairs?Combien j'ai eu de bébés, personne ne le sait, même pas moi. Mais je suis très très gourmand...
mardi 29 novembre 2011
Jamie un personnage récurrent vraiment ?
L'ouvrage présente une structure circulaire : sa dernière page renvoie à la première page, pouvant être lue, comme une suite ; et Jamie repart sous la pluie, en voiture...
Le rêve, le désir, qui surgit de façon répétitive, obsédante, pour se superposer à la réalité, jusqu'à l'occulter parfois, fait la force du personnage, en l'aliénant aussi, en l'enfermant dans un cercle, dont il ne sort jamais. En faire un personnage récurrent équivaut à briser le cercle, la structure narrative, en atténuant ou en modifiant, le sens de l'histoire. L'auteur peut s'identifier à Jan Helleberg, livre qui prend le chemin de la Vie.
Ceci dit, Jamie me fait penser à un personnage, d'Emile Zola, qui, aveuglé par son désir, monte au septième ciel, croyant enlacer et honorer la jeune fille idéale. Au matin, il s'éveille en découvrant stupéfait sur son oreiller, les cheveux blancs, le visage ridé d'une grand- mère ,qu'il ne connaît pas. Il s'est juste trompé de femme. (rire)...
Zola a aussi écrit : " Le but de la méthode expérimentale, en physiologie et en médecine, est d'étudier des phénomènes, pour s'en rendre maître // Et bien ! ce rêve du physiologiste et du médecin expérimentateur est aussi celui du romancier//" Zola a basé 20 romans, sur le traité du Docteur Lucas concernant l'hérédité. Existe t-il vraiment un "gène de la folie", qui se transmet de génération en génération, dans la famille Rougon-Macquart. Zola j'adore !
Mock me !
jeudi 24 novembre 2011
Le rêve
"La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve", dans ce dernier roman de Thierry S.
C'est le rêve qui a le pouvoir de redonner vie à Jamie, "en lambeaux", dans le sommeil profond du coma. L'auteur montre comment le rêve dévore peu à peu une réalité, faite d'illusions de mensonges et de trahisons, qui part à vau-l'eau, au fil des péripéties. Bien plus que la réalisation d'un désir, le rêve reste la force, la certitude, qui habite l'homme. En l'éloignant de la mort, il apparaît comme une prémonition, une promesse de vie, l'annonce d'un futur. L'auteur emmène et de laisse son personnage ainsi que ses lecteurs, dans une autre dimension, celle d'un rêve, le commencement et aussi la fin, de l'histoire.
Cette volonté de déconstruire le réel, pour faire entrer ses protagonistes et ses lecteurs dans un monde onirique, magique, elle s'affirme, dans la Saga d'Oscar Pill.
Pour Thierry Serfaty, ainsi que l'a affirmé Alfred de Vigny : " Une vie réussie est un rêve d'adolescent réalisé dans l'âge mûr."
lundi 21 novembre 2011
De Loris à Oscar
Dans "Demain est une autre vie",Jamie, l'homme blessé et désemparé se cherche, dans son quotidien et dans son miroir. Lorsque paraît Loris, ce fils rêvé, Jamie se retrouve et il se reconnaît : "-c'était moi. Mon portrait craché." se dit-il, en effet. Loris incarne le désir d'amour, de paternité, qui habite Jamie, ce désir qui ne le quitte pas, et qui guide ses pas vers un avenir. Ce personnage de jeune garçon, l'auteur le développe en lui donnant les traits d'Oscar Pill, dans une autre oeuvre, une saga. Tel Loris Oscar paraît être un jeune garçon comme les autres. Mais il s'agit encore d'un être de rêve, surnaturel. Oscar possède le pouvoir d'entrer et de voyager à l'intérieur du corps humain, pour délivrer l'humanité de ses souffrances, de ses tourments, "Les Pathalogus". Ocar le médicus est cette autre vie, qui surgit de l'auteur.
L'auteur vient d'accoucher d'Oscar Pill T4 ; la couverture qui évoque le fer à cautériser qui brûle l'âme, laisse imaginer les affres de sa conception.
Après examen attentif, ce nouveau bébé sera sujet, d'un prochain com.
dimanche 13 novembre 2011
P.S. je voulais dire "aussi" à la place "d'essentiellement". A la rubrique "beau bébé !" du slog, j'ai tenté de rédiger, la fiche du personnage de Rose, en imaginant...
dimanche 13 novembre 2011
A mon sens, il s'agit essentiellement d'un roman psychologique, qui expose bien, les états de conscience, les pensées, les illusions, les désirs de Jamie. Des répétitions, sur son apparence physique, reviennent aussi, un peu comme un refrain. Ce personnage est "beau gosse", donc il a déjà, une valeur littéraire.
Par contre, au fil des péripéties, j'ai cherché en vain le personnage de Rose, sans parvenir à le voir vraiment, me demandant pourquoi il ne revenait pas. Est-ce que Rose a un statut de personnage, avec une fiche, dans votre ouvrage?
dimanche 26 juin 2011
Cher Thierry, le 20 mai 2001, à la Comédie du Livre à Montpellier, vous m'avez dédicacé " Le Sang des Sirènes". Ce jour là, j'étais restée plantée, pendant plus d'un quart d'heure, devant un autre auteur talentueux, qui ne parvenait pas à écrire le premier mot, de sa dédicace. Aussi, j'ai apprécié votre efficacité, votre rapidité : la dédicace a été vite faite, bien faite. (A l'époque, vous ne cherchiez pas votre stylo, égaré par l'émotion dans votre sacoche, vous ne vous exhibiez pas , à l'écran, au field de la nuit.)
Alors que d'autres dédicaces, sur de bons romans, m'ont laissée indifférente, la votre m'a touchée, et votre livre m'a intéressé. Même si vous ne vous en doutiez pas, par la suite, j'ai lu vos ouvrages, suivant leur parution. La littérature reste ma part d'évasion, de liberté. Je l'ai seulement trouvée, dans un espace de papier. Lors d'un loisir, je me suis offert des études de lettres modernes. A la fac, on parlait de "focalisation interne", le terme "motif" n'avait pas le sens que vous lui donnez, dans votre com. Je fais dédicacer les livres, lors de leur achat ,si l'auteur est présent. Alors, s'il doit avoir dédicace, rencontre, il faut d'abord que "La Vie" le veuille, il faudrait que vous écriviez un nouveau roman, assez rapidement, et que vos pérégrinations d'auteur vous conduisent à nouveau, vers la Comédie du Livre. Avez-vous commencé, un nouvel ouvrage? Combien de temps vous faut-il pour écrire un livre, avec toutes ces dédicaces, que vous diffusez?
jeudi 16 juin 2011
Dans ma vie secrète et rêvée, cher Thierry, vous créez des livres, "qui volent de leurs propres ailes", et qui reviennent vers vous, pour leur dédicace, comme des pigeons voyageurs, porteurs de messages. Tous ont votre empreinte, vos signes, avec une orientation, une trajectoire bien définies, par vos soins, par un esprit brillant et habile.
Du sommet de mon âge, j n'ai jamais fait voler un livre, à travers une pièces. Les vôtres portent tous une corne, assez importante. J'ai lesté leurs pages avec mes gestes répétitifs, avec mes émotions, mes sensations, une histoire superposée à la vôtre. Le vol d'ouvrages me crée un soucis. Vos livres de papiers sont si lourds à porter. Je ne viendrai jamais, avec une pile de thrillers, et une fiche de lecture, vous demander de dédicacer vos ouvrages, avec un motif différent pour chacun. Mais au fond de moi c'est ainsi, que je voudrais vous rencontrer. A cause de cette rencontre, qui reste chimérique, que je tente de vous transmettre ce message, qui a tant de mal à passer. Bien à vous. M. C.
jeudi 16 juin 2011
Au cas où ma com, ne vous parviendrait pas, merci de votre mail. M.C.
mercredi 24 août 2011
Ainsi que l'écrit Thierry, "La vie joue avec le temps." L'écriture est le présent, quand je le lis ; je crois partager ses pensées, en étroite connivence avec lui. Cela reste une illusion. Le livre refermé, il n'y a que solitude , abandon, un soleil de plomb sur la fonte de la route, avec au loin un peu d'écume blanche dans l'immense ciel céruléen. Entre la réalité et la fiction, il y a un point de rupture, qui fait mal, un instant de passage, semblable à celui qui sépare le jour de la nuit.
lundi 8 août 2011

Après la dédicace électronique, la dédicace télépathique...
samedi 30 juillet 2011
Cher Thierry Eli, cette ancienne dédicace, qui illustre le site, est pour vous. Un jeune auteur, très entier, l'a écrite, dans un passé révolu, dans une autre vie...
Vous le connaissez, pas du tout, un peu, où à peine?
vendredi 29 juillet 2011

Le charme désuet de la dédicace, au temps où il suait sous le soleil, en attendant les clients, qui s'en souvient aujourd'hui?
lundi 20 juin 2011
Bonjour Eli,
Je ne sais pas qui est Thierry, et je me demandais pourquoi il offrait une dédicace, (sans y être obligé),s'il ne pouvait pas la faire, ni même l' envoyer.) quand je pianoté le com, qui t'a incité à me mettre les points sur les I. Puis j'ai reçu u, mail de T.S, cela a tout changé.
Pourrais-tu demander à Thierry, aux pseudos, aux personnalités multiples, s'il me permet de l'appeler, seulement Eli, ou Eli A. ? Liou.
lundi 13 juin 2011
Bonjour Thierry,
Je suis déçue par cette proposition de dédicace, purement virtuelle...
mardi 21 juin 2011
Ce dernier roman époustouflant, commence comme "Le Sang des Sirènes", par un accident de la route. Jan H. et James B. ne parviennent pas à freiner. Avec Byrne, je passais à la vitesse supérieure, en me régalant. j'ai lu le livre d'un coup, dans sa globalité, sans pouvoir m'arrêter, un samedi, secouée, amusée, surprise, choquée, captivée, du début à la fin. L'apaisement, il apparaît à peine au début, au dénouement, avec l'image fugace de Cette Rose "tiède", que B. prend sans la connaître, et qui se décompose vite. Ce livre, écrit par rapport à une absence, par rapport à un secret, garde pour moi tout son mystère. Aura t-il une suite ? Byrne va t-il être victime d'un nouvel accident ? Liou
dimanche 7 août 2011
Bonjour, ma phrase en latin signifie "Où est le médecin, qui a créé "Agonia", et les terribles "Pathologus" . Eli, utilise des mots en latin. Je m'interrogeais sur sa disparition. Il ne met plus de com.
mercredi 3 août 2011
Agonia et terribilis "pathologus" medicus fecit. Ubi est?
ATTENTION ! TOUS CEUX QUI N'ONT PAS LU LE TOME 4 DOIVENT PASSER LEUR CHEMIN ET CONTOURNER AVEC SOIN LE CONTENU DE CE BILLET ! Alors, à tous les acharnés de la ... lire la suite