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PROFIL

Bienvenus sur cet espace, dédié aux livres, qui ont toujours fais partie de ma vie. Je n'aborderai pas d'autres sujets, ou centres d'intérêts ( peinture sur soie, création de lampes de foulards de sacs, etc...)
Le roman historique, le roman noir, le thriller, le polar, restent les genres qui me captivent le plus. Ce site est plein de surprises !

COMMENTAIRES

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[POST] Je SPOILE et j'aime ça !
ATTENTION ! TOUS CEUX QUI N'ONT PAS LU LE TOME 4 DOIVENT PASSER LEUR CHEMIN ET CONTOURNER AVEC SOIN LE CONTENU DE CE BILLET ! Alors, à tous les acharnés de la ... lire la suite
dimanche 27 novembre 2011  :
dimanche 27 novembre 2011  His journey begins into an Icelandic Volcano
dimanche 27 novembre 2011  The illustration of Jules Verne 's book :
dimanche 27 novembre 2011  I am going to read t4OP. Il will compare Eli Anderson, (le voyage à l'intérieur du corps) with Jules Verne "Voyage au centre de la Terre" in 1864.
samedi 26 novembre 2011  What a shame to spoil that ! Do as you please.
[POST] Le concours : LES RESULTATS
Ah, que voulez-vous, je suis comme ça : incapable de m'en tenir à ma position quand je sais que mes OPG&B sont en proie à tous les affres de la ... lire la suite
lundi 7 novembre 2011  J'ai été très impressionnée, par l'originalité de toutes les créations, avec un coup de coeur, pour celle de CAMIILLE. Que ce succès te porte bonheur, que ton anniversaire soit un jour de grande joie, pour tes proches, pour toi. Monsieur Elibolic ou Eligourou, vu que vous avez bien laissé, "votre texte reposer pendant une quinzaine de jours", le T4OP, doit être bon, excellent. Mais lors les dédicaces personnalisées, votre texte repose, comme ma pâte à quiche, une trentaine de minutes, maximum? D'emblée des choses me sautent au yeux, au niveau de la structure, de la pâte... Merci à tous, pour ce jeu.
[POST] Le concours est clos !
... et vous avez PEUT-ETRE envie de connaître les résultats ?  Alors lisez la suite - ou pas. C'est comme vous voulez.  lire la suite
dimanche 6 novembre 2011  Bonsoir Elsa, je cite un très beau texte, écrit par Thierry Eli, il y déjà des années.
dimanche 6 novembre 2011  Bonsoir Elsa, je cite un très beau texte, écrit par Thierry Eli, il y déjà des années.
dimanche 6 novembre 2011  JE NE VEUX PLUS ÊTRE UN FANTOME OMNIPRESENT, UNE OMBRE FURTIVE CACHEE ,QUI PENETRE LES ESPRITS DES VIVANTS. La Vie me permet de revenir en arrière, pour poser un autre regard, sur les les gens, et les choses qui m'ont entouré et que j'ai probablement mal observé, à en juger par l'interruption plutôt brutale de mes jours."
[POST] Et si votre livre était édité ?
Je crois que l'attente a du bon, mais point trop n'en faut... Alors pour les « écrivains en herbe » très patients, voici le billet tant attendu ! ... lire la suite
vendredi 4 novembre 2011  " Alors le prophète Elie se leva comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. // Comme tu étais glorieux Elie, dans tes prodiges ! Qui peut dans son orgueil se faire ton égal ? Mon âme a été tout prés de la mort, ma vie était descendue aux portes du shéol. On m'entourait de partout, et nul ne me soutenait ; je cherchais du regard un homme secourable et rien. Ne m'abandonne pas au jour de l'épreuve,..."
[POST] la quatrième
  Après les images, voici les mots ! Lisez la suite... lire la suite
samedi 12 novembre 2011   Eli A. , vous m'avez fait rédiger un prologue, sous influence. Et je sais planifier, quand je cuisine, suivant une recette : "laissez mijoter", "laissez reposer" Je saisis un ingrédient, et votre phrase s'impose alors à mes pensées : "Je vous conseille de laisser votre texte reposer, une quinzaine de jours." Sauf que j'écris hors de moi, comme on crève un abcès. Clic , j'envoie illico le texte à un journal, dans le pire des cas. Lorsque mon texte paraît publié, illustré, bien mis en évidence et très "abouti", alors je suis , rassurée un peu ...
vendredi 11 novembre 2011

 Je sais que je vais lire le T4OP, pour me me retourner vers un passé, qui ne devrait pas avoir de lien, avec le mien. Mais "ce qui semble être n'est pas forcément..."
mardi 1 novembre 2011  Diable ! Je m'en veux seulement à moi.
[POST] Jeu concours : vos coms ICI !
A la demande de Kev' (excellente idée, my dear !), voici un billet pour poster vos commentaires sur le jeu concours : ici, vous pouvez poser vos questions, ou tout ... lire la suite
mercredi 26 octobre 2011  Cher Eli T. , Vous qui avez été bichonné, dans les bouches-du Rhône, quelle idée de rester tout tirebouchonné, à Paris ! A Paris, cela bouchonne bien, et cela bouchonne trop, en effet. Après votre immersion sous l'eau du travail en apnée, submergé par le concours, les dédicaces, sous les vagues de lecteurs, votre Oscar ne mérite-t-il pas, que vous finissiez par laisser vos effets tirebouchonnés, pour sabrer le champagne, sans tire-bouchon?
mardi 25 octobre 2011   Eli, si vous êtes totalement tirebouchonné, c'est que vous poussez le bouchon trop loin!
dimanche 23 octobre 2011  Félicitations, pour ce tome 4, avec ces couleurs chaudes qui flamboient, sa couverture est déjà un plaisir pour les yeux. Comment résister à cela? Après le tome le 5, j'espère qu' Eli va soudain, se métamorphoser en Thierry Serfaty, par magie....
[POST] DE-BOR-DE !
Débordé, noyé, dépassé, sous l'eau, en apnée, overbooké... bref, voilà un peu mon état en ce moment, qui ... lire la suite
samedi 27 août 2011  Eli, T. A-S , vous ne pourrez jamais répondre à vos millions de lecteurs, ni même lire leurs com. : c'est IMPOSSIBLE et INCONCEVABLE. Si vous êtes débordé, je suis STUPEFIEE , ANEANTIE avec une seule certitude : si vous faites une promesse, vous devez respecter votre engagement : "chose promise, chose due". Mais quelles obligations, quels échanges voulez-vous avoir avec le public? Là, vous êtes l'auteur, c'est à dire un personnage dans une oeuvre, enfin c'est ainsi que je vous perçois. Quand vous incitez les gens à faire une fiche de personnage, chez moi ma dernière "fiche" ,faisait plus de deux cent pages, et j'ai d'abord du lire tout ce qu'avait écrit un auteur, et aussi sa biographie, en étant intellectuellement honnête. Maintenant, j'ai de très bons rapports avec des commerçants, qui me souhaitent mon anniversaire, qui m'envoient des mails, des lettres qui commencent toujours par " chère etc.. etc..). Je ne réponds pas, je reste cliente. Mais est-ce vraiment ce que vous me demandez? Je vous ai vu naître, en tant qu'écrivain, à côté de vous quand vous dédicaciez votre premier ouvrage et si votre impulsivité vaut la mienne, alors je crains que l''échange entre nous, soit très bref. Et pourtant j'ai tant de chose à vous dire, à vous confier, à vous transmettre...
mercredi 24 août 2011  Bonjour Eli, toujours en vie, personne ne vous a coupé en deux. - Tant mieux- Quand Eli et Thierry se mettent à deux, pour écrire ensemble, il y a un oubli. Si maintenant vous vous mettez en quatre...
[POST] une surprise GENIALE
... bien au chaud chez ma voisine, qui m'a gentiment gardé le paquet. Le paquet ? Quel paquet ? ben... lisez la suite, bien sûr ! lire la suite
mercredi 17 août 2011  Cette subite disparition d'Eli Anderson, quel mystère ! Dans le meilleur des cas, il continue à tracer sa voie, avec son écriture soignée, organisée, bien planifiée, jamais improvisée. Entre cette écriture là, dans laquelle j'ai vu de la magie,et son slog, qui se développe sans logique, de façon anarchique, avec ces com. qui foisonnent en tous sens, il y a si peu de correspondance...
mardi 9 août 2011  L'écrivain Eli Anderson, plus connu sous le nom de Thierry Serfaty est porté disparu. La dernière fois qu'il a donné signe de vie à son jeune public, sur le site, il venait d'avaler une boîte entière, de "lettres gourmandes", les fameux biscuits "médicus", aux ingrédients et aux effets non divulgués. Le même jour, à Paris, Rue des Sourds-Muets, plaquée contre un muret, pour éviter être piétinée, une lectrice a été heurtée, par un grand type, en état d'ivresse, qui courait hors de lui, à une allure démente. Ayant "Peur" elle "évalua d'un coup d'oeil la taille du fauve : un mètre quatre vingt, des os, du muscle, une tête puissante", humant l'odeur de la bête humaine, qui passait en coup de vent. Par la suite, elle constatait soulagée, que son porte-feuille se trouvait toujours dans la poche gauche de son gilet. A Ce jour, aucun lien ne peut-être établi entre l'incident, Eli Anderson et l'effet médicus". L'homme ivre reste non identifié. Pour une récupération d'auteur, l'enquête suit son cours, avec appel à témoins.
mardi 26 juillet 2011

 Bonjour, Ne suis pas très beau, avec mon poil noir et mes yeux étonnamment clairs?Combien j'ai eu de bébés, personne ne le sait, même pas moi. Mais je suis très très gourmand...
[POST] Un héros qui nous ressemble
Qui est Jamie Byrne, mon (anti-) héros ? Un type un peu comme vous et moi, prêt à se battre pour sauver une vie idéale, celle dont il a toujours ... lire la suite
mercredi 8 février 2012  "Le Cinquième Patient", épuisé reste introuvable, chez l'éditeur et en librairie.
mardi 29 novembre 2011  Jamie un personnage récurrent vraiment ? L'ouvrage présente une structure circulaire : sa dernière page renvoie à la première page, pouvant être lue, comme une suite ; et Jamie repart sous la pluie, en voiture... Le rêve, le désir, qui surgit de façon répétitive, obsédante, pour se superposer à la réalité, jusqu'à l'occulter parfois, fait la force du personnage, en l'aliénant aussi, en l'enfermant dans un cercle, dont il ne sort jamais. En faire un personnage récurrent équivaut à briser le cercle, la structure narrative, en atténuant ou en modifiant, le sens de l'histoire. L'auteur peut s'identifier à Jan Helleberg, livre qui prend le chemin de la Vie. Ceci dit, Jamie me fait penser à un personnage, d'Emile Zola, qui, aveuglé par son désir, monte au septième ciel, croyant enlacer et honorer la jeune fille idéale. Au matin, il s'éveille en découvrant stupéfait sur son oreiller, les cheveux blancs, le visage ridé d'une grand- mère ,qu'il ne connaît pas. Il s'est juste trompé de femme. (rire)... Zola a aussi écrit : " Le but de la méthode expérimentale, en physiologie et en médecine, est d'étudier des phénomènes, pour s'en rendre maître // Et bien ! ce rêve du physiologiste et du médecin expérimentateur est aussi celui du romancier//" Zola a basé 20 romans, sur le traité du Docteur Lucas concernant l'hérédité. Existe t-il vraiment un "gène de la folie", qui se transmet de génération en génération, dans la famille Rougon-Macquart. Zola j'adore ! Mock me !
jeudi 24 novembre 2011  Le rêve "La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve", dans ce dernier roman de Thierry S. C'est le rêve qui a le pouvoir de redonner vie à Jamie, "en lambeaux", dans le sommeil profond du coma. L'auteur montre comment le rêve dévore peu à peu une réalité, faite d'illusions de mensonges et de trahisons, qui part à vau-l'eau, au fil des péripéties. Bien plus que la réalisation d'un désir, le rêve reste la force, la certitude, qui habite l'homme. En l'éloignant de la mort, il apparaît comme une prémonition, une promesse de vie, l'annonce d'un futur. L'auteur emmène et de laisse son personnage ainsi que ses lecteurs, dans une autre dimension, celle d'un rêve, le commencement et aussi la fin, de l'histoire. Cette volonté de déconstruire le réel, pour faire entrer ses protagonistes et ses lecteurs dans un monde onirique, magique, elle s'affirme, dans la Saga d'Oscar Pill. Pour Thierry Serfaty, ainsi que l'a affirmé Alfred de Vigny : " Une vie réussie est un rêve d'adolescent réalisé dans l'âge mûr."
lundi 21 novembre 2011   De Loris à Oscar Dans "Demain est une autre vie",Jamie, l'homme blessé et désemparé se cherche, dans son quotidien et dans son miroir. Lorsque paraît Loris, ce fils rêvé, Jamie se retrouve et il se reconnaît : "-c'était moi. Mon portrait craché." se dit-il, en effet. Loris incarne le désir d'amour, de paternité, qui habite Jamie, ce désir qui ne le quitte pas, et qui guide ses pas vers un avenir. Ce personnage de jeune garçon, l'auteur le développe en lui donnant les traits d'Oscar Pill, dans une autre oeuvre, une saga. Tel Loris Oscar paraît être un jeune garçon comme les autres. Mais il s'agit encore d'un être de rêve, surnaturel. Oscar possède le pouvoir d'entrer et de voyager à l'intérieur du corps humain, pour délivrer l'humanité de ses souffrances, de ses tourments, "Les Pathalogus". Ocar le médicus est cette autre vie, qui surgit de l'auteur. L'auteur vient d'accoucher d'Oscar Pill T4 ; la couverture qui évoque le fer à cautériser qui brûle l'âme, laisse imaginer les affres de sa conception. Après examen attentif, ce nouveau bébé sera sujet, d'un prochain com.
dimanche 13 novembre 2011  P.S. je voulais dire "aussi" à la place "d'essentiellement". A la rubrique "beau bébé !" du slog, j'ai tenté de rédiger, la fiche du personnage de Rose, en imaginant...
dimanche 13 novembre 2011   A mon sens, il s'agit essentiellement d'un roman psychologique, qui expose bien, les états de conscience, les pensées, les illusions, les désirs de Jamie. Des répétitions, sur son apparence physique, reviennent aussi, un peu comme un refrain. Ce personnage est "beau gosse", donc il a déjà, une valeur littéraire. Par contre, au fil des péripéties, j'ai cherché en vain le personnage de Rose, sans parvenir à le voir vraiment, me demandant pourquoi il ne revenait pas. Est-ce que Rose a un statut de personnage, avec une fiche, dans votre ouvrage?
[POST] VOS COMS N'APPARAISSENT PAS ?
Avis à tous les nouveaux inscrits sur ce Slog qui postent un commentaire... et qui ne le voient pas apparaître ! lire la suite
samedi 27 août 2011  Thierry Eli bonjour, Il semblerait que vous soyez "corps et âme" avec Oscar, en pleine adolescence, en pleine saga, passionné par cette réalisation, qui doit vous apporter une satisfaction, un plaisir, partagés avec vos lecteurs. Penchée sur le "Sang des Sirènes", retournée dans le passé, au temps de la révélation, de la résurrection, je suis avec Jan, quand il entend "La Vie", en devant changer d'identité, prendre le nom d'un collègue. Jan à une âme, alors que Byrne est "Beau gosse, beau costard"... Au cas où vous repasseriez par ici, j'aurais besoin de vos lumières, pour résoudre un problème technique. Quelle est la démarche à suivre, pour supprimer certains de mes com.? A la relecture, les uns ont trop de fautes, d'autres présentent aucun intérêt : ils mériteraient d'être éliminés du Slog, Alors comment rectifier? Merci de me renseigner, au plaisir de vous lire à nouveau, amicalement, M. C.
dimanche 26 juin 2011  Cher Thierry, le 20 mai 2001, à la Comédie du Livre à Montpellier, vous m'avez dédicacé " Le Sang des Sirènes". Ce jour là, j'étais restée plantée, pendant plus d'un quart d'heure, devant un autre auteur talentueux, qui ne parvenait pas à écrire le premier mot, de sa dédicace. Aussi, j'ai apprécié votre efficacité, votre rapidité : la dédicace a été vite faite, bien faite. (A l'époque, vous ne cherchiez pas votre stylo, égaré par l'émotion dans votre sacoche, vous ne vous exhibiez pas , à l'écran, au field de la nuit.) Alors que d'autres dédicaces, sur de bons romans, m'ont laissée indifférente, la votre m'a touchée, et votre livre m'a intéressé. Même si vous ne vous en doutiez pas, par la suite, j'ai lu vos ouvrages, suivant leur parution. La littérature reste ma part d'évasion, de liberté. Je l'ai seulement trouvée, dans un espace de papier. Lors d'un loisir, je me suis offert des études de lettres modernes. A la fac, on parlait de "focalisation interne", le terme "motif" n'avait pas le sens que vous lui donnez, dans votre com. Je fais dédicacer les livres, lors de leur achat ,si l'auteur est présent. Alors, s'il doit avoir dédicace, rencontre, il faut d'abord que "La Vie" le veuille, il faudrait que vous écriviez un nouveau roman, assez rapidement, et que vos pérégrinations d'auteur vous conduisent à nouveau, vers la Comédie du Livre. Avez-vous commencé, un nouvel ouvrage? Combien de temps vous faut-il pour écrire un livre, avec toutes ces dédicaces, que vous diffusez?
jeudi 16 juin 2011  Dans ma vie secrète et rêvée, cher Thierry, vous créez des livres, "qui volent de leurs propres ailes", et qui reviennent vers vous, pour leur dédicace, comme des pigeons voyageurs, porteurs de messages. Tous ont votre empreinte, vos signes, avec une orientation, une trajectoire bien définies, par vos soins, par un esprit brillant et habile. Du sommet de mon âge, j n'ai jamais fait voler un livre, à travers une pièces. Les vôtres portent tous une corne, assez importante. J'ai lesté leurs pages avec mes gestes répétitifs, avec mes émotions, mes sensations, une histoire superposée à la vôtre. Le vol d'ouvrages me crée un soucis. Vos livres de papiers sont si lourds à porter. Je ne viendrai jamais, avec une pile de thrillers, et une fiche de lecture, vous demander de dédicacer vos ouvrages, avec un motif différent pour chacun. Mais au fond de moi c'est ainsi, que je voudrais vous rencontrer. A cause de cette rencontre, qui reste chimérique, que je tente de vous transmettre ce message, qui a tant de mal à passer. Bien à vous. M. C.
jeudi 16 juin 2011  Au cas où ma com, ne vous parviendrait pas, merci de votre mail. M.C.
[POST] Une dédicace... sur le Slog !
Parce qu'on ne peut pas forcément se rencontrer comme on l'aimerait en salon du livre ou en librairie, et que je le regrette autant que vous, voici une proposition ... lire la suite
vendredi 25 novembre 2011  Vous, l'auteur qui dédicacez, dans le virtuel vous avez beaucoup d'atouts.Pourtant là, de vous à moi, il n'y pas d'échange du tout. D'autres vous ont accusé, d'être un meurtrier, très méchant. Vous étiez, vous êtes, le seul à pouvoir m'empêcher d'entrer, dans vos romans.Vous montrez là deux visages si différents. Avec une seule tête, vous faisiez déjà peur, en intimidant. Je me suis penchée, sur votre premier roman, Thierry Eli, comme on se penche sur un grand miroir poli. Et soudain, je me suis métamorphosée, en devenant toute incurvée, et aussi petite qu'une lettre de l'alphabet. Quand cette autre partie de moi-même s'éveille, c'est peut-être dommage, que je ne sois qu'un caractère dans un texte : une muette entre les pages de vos ouvrages. A ma place, dans tant de romans, je reste cependant un caractère vivant, même si jz ne me soucie pas des gens, qui sont derrière, où à côté d'un livre ; je suis dedans. C'est ce qu'on m'a reproché, trop souvent. Vous qui avez tant de talents, vous qui savez si bien utiliser les caractères, quand vous vous plaignez, sous l'eau du boulot, apte à l'apnée, je ne vous dirai jamais, que je suis seule à monter au créneau ,sous les grêlons et la pluie des ennuis, aux prises avec une administration. Vous m'avez culpabilisée, je m'en suis voulu, et je m'en veux encore assez. je n'oserai plus vous demander de dédicacer. Alors je laisse ces mots, pour vous saluer autrement, vous qui avez choisi, l'un des plus beaux métiers du monde, en écrivant. Vous m'avez culpabilisée : je m'en suis voulu, je m'en veux encore assez. Je n'oserai plus vous demander de dédicacer. Vous qui avez tant de talents, vous vous plaignez, vous répétez que vous êtes sous l'eau du boulot, apte à l'apnée. Je ne dirai jamais, que monte seule au créneau, sous les grêlons et la pluie des ennuis, aux prises avec une administration. En laissant ces quelques mots, je vous salue autrement, vous qui avez choisi l'un des plus beaux métiers du monde, en écrivant.
mercredi 24 août 2011  Ainsi que l'écrit Thierry, "La vie joue avec le temps." L'écriture est le présent, quand je le lis ; je crois partager ses pensées, en étroite connivence avec lui. Cela reste une illusion. Le livre refermé, il n'y a que solitude , abandon, un soleil de plomb sur la fonte de la route, avec au loin un peu d'écume blanche dans l'immense ciel céruléen. Entre la réalité et la fiction, il y a un point de rupture, qui fait mal, un instant de passage, semblable à celui qui sépare le jour de la nuit.
lundi 8 août 2011

 Après la dédicace électronique, la dédicace télépathique...
samedi 30 juillet 2011  Cher Thierry Eli, cette ancienne dédicace, qui illustre le site, est pour vous. Un jeune auteur, très entier, l'a écrite, dans un passé révolu, dans une autre vie... Vous le connaissez, pas du tout, un peu, où à peine?
vendredi 29 juillet 2011

  Le charme désuet de la dédicace, au temps où il suait sous le soleil, en attendant les clients, qui s'en souvient aujourd'hui?
lundi 20 juin 2011  Bonjour Eli, Je ne sais pas qui est Thierry, et je me demandais pourquoi il offrait une dédicace, (sans y être obligé),s'il ne pouvait pas la faire, ni même l' envoyer.) quand je pianoté le com, qui t'a incité à me mettre les points sur les I. Puis j'ai reçu u, mail de T.S, cela a tout changé. Pourrais-tu demander à Thierry, aux pseudos, aux personnalités multiples, s'il me permet de l'appeler, seulement Eli, ou Eli A. ? Liou.
lundi 13 juin 2011  Bonjour Thierry, Je suis déçue par cette proposition de dédicace, purement virtuelle...
[POST] Prochaines rencontres en mai et juin
Après avoir écrit un livre vient le temps de la récompense : vous rencontrer ! Et je m'en réjouis, vraiment. En route... lire la suite
jeudi 1 décembre 2011  Cher Thierry, la rencontres manquée, j'ai vu celui qui vous ressemble : ce médecin qui fait des fiches sur les siens, dans "LE DOCTEUR PASCAL" d'Emile Zola. Le docteur Pascal guérit et régénère le monde. Savant désintéressé, il effectue des recherches sur l'hérédité, la génétique. Et il recommence toujours le même rêve : "une jeune fille de vingt ans merveilleusement belle, entre dans sa chambre ; offrant sa divine nudité elle s'agenouille devant lui. Il aime à en mourir, sa jeune élève ,qui partage cette passion. Pas de mièvrerie sentimentale, pas de tabou, chez Zola, mais de magnifiques compositions florales," des roses au coeur saignant pleurant des larmes de soufre". Cher Thierry, les plus belles fleurs, restent à mon sens, celles que vous recevrez de Zola, qui signait Docteur Pascal, à l'hôtel. Il n'avait qu'une croyance, la croyance en la vie. La vie c'était Dieu, le grand moteur l'âme de l'univers.
[POST] Beau bébé !
23 cm, 370 pages, des couleurs électriques... le bébé est né ! ... lire la suite
mercredi 24 août 2011  Le personnage de Rose dans "Demain est une autre vie", tel que je l'ai imaginé. Ses parents venus d'un autre continent, lui ont légué une bouche en forme de coeur, de grands yeux bridés, d'un noir aussi profond, que celui de sa chevelure lisse, qui lui tombe jusqu'à la taille. Petite, menue, elle ondule dans une longue robe de soie brodée, d'un rouge sombre. Une pendentif de jade pâle, en forme d'idéogramme, orne son cou gracile. A côté de cette beauté exotique et délicate, qui évoque le Japon, Byrne blessé, avec sa mâchoire carré, paraît mastoc. Un jour, Rose a été convaincue, d'aller faire le guet à l'hôpital, devant une chambre de patiente : personne ne devait entrer dans cette chambre là, tant que ses amies n'en étaient pas sortis. Elle a donc du intercepter et éloigner Byrne de la chambre, sans de prime abord le trouver attirant ou beau. C'est ainsi qu'il se sont rencontrés... Dans l'oeuvre de Thierry, Rose n'intervient pas dans les péripéties. Son image apparaît très brièvement, lors de l'entame du roman, (quand Byrne est confronté à la mort), et à la conclusion. Elle n'a pas vraiment la valeur d'un personnage, mais plutôt celle d'un symbole. Comme la rose tiède que l'on prend, et que l'on laisse sur le cercueil, où sur une tombe, avec un respect et une tendresse, mêlés d'affliction et d'espoir, par delà la mort, elle symbolise le lien, entre la vie finie, et cette autre vie qui commence.
[POST] Dr Serfaty and Mr...
Chers toutes et tous, merci de m'avoir manifesté de l'impatience, de m'avoir interrogé par Internet sur ma longue absence dans les librairies, j'en suis ... lire la suite
mercredi 22 juin 2011  Je soupçonne en effet Thierry Eli, de cacher un double inhumain : un Alien, avec à la place des yeux, un rayon laser bleu, acéré, qui irradie...
mardi 21 juin 2011  Ce dernier roman époustouflant, commence comme "Le Sang des Sirènes", par un accident de la route. Jan H. et James B. ne parviennent pas à freiner. Avec Byrne, je passais à la vitesse supérieure, en me régalant. j'ai lu le livre d'un coup, dans sa globalité, sans pouvoir m'arrêter, un samedi, secouée, amusée, surprise, choquée, captivée, du début à la fin. L'apaisement, il apparaît à peine au début, au dénouement, avec l'image fugace de Cette Rose "tiède", que B. prend sans la connaître, et qui se décompose vite. Ce livre, écrit par rapport à une absence, par rapport à un secret, garde pour moi tout son mystère. Aura t-il une suite ? Byrne va t-il être victime d'un nouvel accident ? Liou
[POST] Ecrivains en herbe...
Un carnet plein d'idées (et de secrets), un stylo et des feuilles, et un ordinateur... voici ma recette d'écrivain. Et vous alors, quelle est la vôtre ... lire la suite
dimanche 7 août 2011  Bonjour, ma phrase en latin signifie "Où est le médecin, qui a créé "Agonia", et les terribles "Pathologus" . Eli, utilise des mots en latin. Je m'interrogeais sur sa disparition. Il ne met plus de com. Manon, tente de penser à ton chapitre le soir, et l'inspiration finira par venir. Peut-être, dans ton prologue, devrais tu d'abord nous décrire nous montrer, celui dont tu veux nous raconter l'histoire, en lui donnant un nom. Maintenant ton premier chapitre, à un titre, qui est le sujet que tu vas traiter. J'espère un peu t'aider, ne te décourage pas, Liou.
dimanche 7 août 2011  Bonjour, ma phrase en latin signifie "Où est le médecin, qui a créé "Agonia", et les terribles "Pathologus" . Eli, utilise des mots en latin. Je m'interrogeais sur sa disparition. Il ne met plus de com.
mercredi 3 août 2011  Agonia et terribilis "pathologus" medicus fecit. Ubi est?

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