lundi 9 mai 2011
je suis malade, de ses maladies lentes dont on ne voit la fin mais dont on connait l'issue. Je n'ai pas de gros moyens alors j'avoue que j'essaye d'attendre las parutions en livre de poche plus légères à transporter et qui allègent moins le porte monnaie et qu'importe puisque l'histoire est la même. J'ai toujours grand plaisir à vous lire Monsieur Levy que ce soit dans un bus, à l'hopital ou chez moi et une chose est certaine grace à vous les murs tombent, les distances se réduisent, je voyage avec vos personnages et c'est tellement agréable, moi qui ne peux pas faire 10m sans devoir me reposer. Là je peux marcher, courir jusqu'à ne plus pouvoir respirer, ce sont vos mots qui me donnent de l'oxygène. Merci, merci et encore merci. Surtout continuez à nous raconter de belles histoires.
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