COMMENTAIRES
Veuillez trouver ci-dessous la liste de tous vos commentaires postés dans les différents slogs.
dimanche 15 avril 2012
Quelle semaine ! Lundi : Rien. Mardi : Je me suis réconciliée avec une fille par texto en trouvant un compromis. Mercredi : je suis montée jusqu'en haut du mur d'escalade et peut-être que mercredi, je vais monter en tête. Jeudi : une amie à eu une tendinite et une inflammation du biceps. La pauvre. Vendredi : je suis pas allée au collège et j'ai eu le tome 2 de Hunger Games. Samedi : rien. Aujourd'hui : rien non plus
mercredi 16 mai 2012
Livre
Un livre.
Quel objet banal,
Me diriez-vous.
Mais pour moi,
Il représente tellement de choses,
Que ce serait idiot de ne pas les dire,
Les écrire.
Un livre,
C'est une invitation au voyage.
Pas un voyage concret,
Mais un voyage abstrait.
Un voyage dans sa tête,
Pour découvrir un autre monde,
Sans bouger d'un pouce.
Mais c'est aussi une occasion
De rencontrer d'autres personnes,
Comme si on les avait toujours connues.
Comme une porte,
S'ouvrant sur cet ailleurs
Encore méconnu de ma personne.
Marie anaia : j'aime ton poème
mardi 15 mai 2012
Solitude
La solitude.
Quel grand mot ...
Voulez-vous savoir ce que c'est vraiment ?
Je vais vous donner ma vision de la solitude.
La solitude,
C'est comme un fantôme,
Elle hante, ne se voit pas,
Et pourtant, elle fait des ravages.
Peut-être n'est-ce pas assez explicite
Pour vous,
Mais pour moi c'est limpide.
Limpide
Comme l'eau claire de la rivière ensoleillée.
Quand elle nous hante,
On est le fantôme lui-même,
Et non sa victime innocente.
On l'incarne, on le représente.
Mais si vous voulez vraiment
Savoir ce que c'est,
Soyez-le,
Et vous verrez ce qu'est
La solitude.
samedi 12 mai 2012
Forêt
À travers le chemin
Tel un serpent
Dans la forêt,
J'aperçois deux silhouettes.
L'une tient un arc,
Prête à décocher une flèche
À l'empennage parfait.
L'autre pose des pièges.
L'une est une adolescente
Au regard gris
Et a une tresse brune sur le côté.
L'autre est un peu plus vieux.
Il est brun et a aussi les yeux gris.
On pourrait les prendre pour deux frère et soeur
Mais non.
Ils viennent du district Douze.
Leurs yeux et la couleur de leurs cheveux
Leur sont hérités des mineurs de leur district.
Le braconnage est puni par la loi mais ils semblent l'ignorer.
Ils rient et s'interpellent
Et brisent ainsi le silence mystérieux de la forêt.
C'est le jour de la Moisson,
Ils seront peut-être envoyés aux Hunger Games,
Et certainement tués.
Leur amitié est solide,
C'est indéniable.
Gale Hawthorne.
Katniss Everdeen.
mardi 8 mai 2012
Souvenirs
Sur la trame de mes souvenirs
J'aimerais construire
D'autres moments de pur bonheur
Si rares.
Quand j'étais enfant,
Je rêvais de devenir quelqu'un d'autre.
Quelqu'un dont la joie
Serait immense.
Mais le passé l'a emporté
Sur cet éternel présent,
Morne et froid,
Comme les enfers.
Je me souviens encore,
Des après-midi à la plage,
Des goûters pleins de joie,
Des tartines de confiture.
Je me souviens,
Des ma tristesse cachée,
De mes déceptions,
De ce que j'aurai pu faire pour que ça n'arrive jamais
L'idée idéaliste
Que je me faisais de la vie,
Pleine de poésies et de rêves,
A vite été effacée par la vérité des jours.
lundi 7 mai 2012
Merci. Ouaaaaais, j'ai reçu l'autorisation de la documentaliste du CDI de mon collège d'exposer mes poèmes ! Je suis trop heureuse ! J'attend les avis des élèves !
lundi 7 mai 2012
Peut-être la brume, la poussière, les étoiles, les rêves
J'adore ces thèmes !
lundi 7 mai 2012
Caro : Oui pourquoi ?
dimanche 6 mai 2012
Être
Être insaisissable,
Comme les étoiles filantes
De la nuit aux
Ténèbres bleutés.
Être mystérieuse,
Comme la brume translucide
Du matin,
Vaporeuse et légère.
Être imperceptible,
Comme le vent estival
Soufflant avec douceur
Le soir venu.
Être silencieuse,
Comme un chat marchant
Dans la blancheur immaculée
De la neige.
samedi 5 mai 2012
J'adore Verlaine, Lamartine (Le Dormeur du Val m'a fait pleurer la première fois), Eluard (Liberté). J'aime la poésie lyrique. Appolinaire me plaît aussi. Et Hugo
samedi 5 mai 2012
Moi aussi. Faire partager ma passion et fascination pour la poésie serait mon plus grand souhait
samedi 5 mai 2012
Merci bien ! Je vais bientôt exposer mes poèmes au CDI de mon collège si la documentaliste est d'accord, et j'aimerai faire un recueil de poésie et le publier, ce serait mon rêve
samedi 5 mai 2012
Dessiner
Un jour,
J'ai essayé de dessiner un arbre,
Avec le vert de l'herbe du matin
Et le marron du bois coupé.
Un jour,
J'ai essayé de peindre une nuit sans étoiles,
La toile était noire comme les ténèbres,
Car une nuit sans étoiles n'existe pas.
Un jour,
J'ai essayé de représenter un rêve,
Mais il avait été brisé par un cauchemar
Et un réveil en sursaut.
Un jour,
J'ai essayé de peindre le coucher du soleil,
Avec l'orange doux de l'aube,
Mais je l'avais raté ce jour-là.
PS : Inspiré par Hunger Games (coucher du soleil)
Dites-moi ce que vous en pensez
jeudi 3 mai 2012
Voilà un poème plus personnel, sur mon ancienne meilleure amie.
Valentine
Valentine,
Qu'est-ce que j'ai fait
Pour que tu m'ignore,
Pour que tu me jettes
Comme une chaussette ?
Je me souviens
De tes cheveux de blé,
De nos rires cristallins,
Mêlés entre eux,
De nos instants de pur bonheur.
Puis nous avons grandi,
Nous avons changé,
Mais il n'y avait toujours pas de trêves,
Dans cette guerre
Qui me détruit.
J'aimerais trouver une réponse
Aux mille et une questions
Qui me brûlent,
Comme le feu
Brûle le bois.
Toute ces années d'amitié franche
Balayée par quelques mots
Ont fini de m'achever.
Car je suis plus forte que jamais,
Prête à t'affronter.
PS : dites-moi ce que vous en pensez, svp !
mercredi 2 mai 2012
Je n'en peux plus
J'ai l'impression d'être un grain de poussière
Dans ce monde d'étoiles.
Mais un grain de poussière qui vaut bien plus
Aux yeux de mes amis
Que des milliers d'étoiles.
Je suis loin d'être parfaite,
Mais je ne suis pas superficielle.
Je ne suis pas comme tout le monde
Je suis peut-être différente des autres
Et on se moque de moi
Je n'ai rien demandé.
Vivre ce cauchemar m'est insupportable
La nuit est ma meilleure amie
Je pleure en silence pour ne pas faire souffrir mes proches
Et ça me tue à petit feu
La nuit accueille mes sanglots irrépressibles
Avec une grâce émouvante.
Le jour
Je fait semblant d'être heureuse
Je ris
Mais au fond, rien ne rit en moi
Je ne suis qu'une poupée de chiffon
Qu'on ballotte en tout sens
Et dont on arrache la joie
En ne laissant que de la tristesse.
PS : Dites-moi ce que vous en pensez, svp !
mardi 1 mai 2012
Non, pas longtemps, il me faut juste une photo un objet
Ouais ! Et dans les règles en plus !
mardi 1 mai 2012
Saisons
Quand les feuilles tombent
Et que vient l'automne
J'admire la beauté
Des forêts désormais rousses.
Quand les arbres sont nus
Et que la neige recouvre tout
J'observe la majesté
De l'hiver.
Quand les fleurs renaissent
Et que le soleil revient
Le coeur emplit d'un bonheur maladroit
Je m'allonge sur l'herbe.
Quand les fruits estivaux arrivent
Sucrés comme l'enfance d'antan
Je m'abandonne à leur saveur
Mélancolique.
Dites-moi ce que vous pensez de mes textes svp !
mardi 1 mai 2012
En fait avant d'écrire "Larmes", je pleurais
mardi 1 mai 2012
Oui, c'est ça. Quand je suis trop tendu, j'essaie d'écrire pour décompresser
mardi 1 mai 2012
Fuir
Fuir,
Loin de ce monde
Happant nos envies
Et nos rêves.
Fuir,
Rejoindre les étoiles
Pour y trouver
Un apaisement.
Fuir,
Se plonger dans un livre
Pour voyager
Et en ressortir grandi.
Fuir,
S'endormir pour laisser entrer
Dans notre coeur
Les étoiles mortes du passé.
mardi 1 mai 2012
Larmes
Les larmes versées ne sont qu'incertitudes.
Elles sont versées pour des morts
Mais ne les font pas revenir.
Versées, elles se brisent
En une poussière d'étoiles
Qui étincellent en tombant.
Versées pour des événements tragiques,
Elles font s'alléger le poids
Sur de frêles épaules.
Larmes de rire
Joyeuses et douces, mais tristes
Elles restent
Les larmes sur le papier,
Incolores mais salées,
Peuvent être versées à la lecture d'un texte.
dimanche 29 avril 2012
J'ai oublié la terre
Terre
Brune
Battue
dimanche 29 avril 2012
Ce n'est pas un mais plusieurs poèmes :
Certitude
Magie
Eléments
Mer
dimanche 29 avril 2012
Ce n'est pas un mais plusieurs poèmes :
Certitude
Magie
Eléments
Mer
samedi 28 avril 2012
Certitude
Certitude
Tu es concrète et pourtant insaisissable
Rôdant autour de nous
Comme un loup guette sa proie
Certitude
Tu nous fais flancher
Tu es invisible et pourtant si visible
Comme si tu nous envoyais des signaux invisibles
Certitude
Je t'ai en moi depuis que je suis née
Et je t'aurai jusqu'à ma mort
Certitude
Je ne veux pas te perdre
Pour rien au monde
Magie
Magie des mots
Magie du coeur
Magie de la liberté
Magie de la mer
Magie des éléments
Magie de l'ailleurs
Magie du ciel
Magie du sol
Magie de l'amitié
Magie de l'amour
Magie du vent
Magie de l'étoile naissante
Magie de la fleur qui, à l'air éclot
Et qui la nuit dort
Magie du monde
Magie de l'univers
Éléments
Feu
Tu dévores tout sur ton passage
Tu es fascinant
Tu fait peur.
Air
Libre comme le vent
Tu peut être à la fois violent
Et léger comme une plume
Eau
Tu es pure
Étendue bleue
Qui rend mélancolique
Métal
Que dire de toi ?
Mer
Étendue bleue
Vagues qui se brisent
En mille gouttes d'eau
Écume mousseuse
Et immaculée.
Un regard triste
Perdu sur la mer
Air vif qui fouette le visage
Larmes qui coulent
Qui regagnent toujours la mer.
Sable immiscé entre les pages
D'un livre sur la plage
Triste contemplation
D'une solitude triste
Et mélancolique.
Le chant des mouettes
En plein vol
Le bruit des vagues
Qui se brisent sur le sable
Perpétuellement mouillé
Je me retourne
Pensive
Rêveuse
Un coquillage dans la main serré
dimanche 1 avril 2012
Je savais pas que mes poèmes étaient aussi bien !
dimanche 1 avril 2012
Petit poème sur ce que représente l'amitié pour moi :
Amitié
Qu'est-ce l'amitié pour vous ?
Qu'est-ce vraiment l'amitié ?
Un simple ami te demandera simplement ce qui ne va pas
Un véritable ami fera tout pour te remonter le moral quand ça ne va pas
Un simple ami ne t'appellera jamais
Un véritable ami t'appellera tout le temps
Un simple ami t'oubliera vite
Un véritable ami ne t'oubliera pas et tentera de garder contact
Un simple ami te laissera indifférent par sa présence
Un véritable ami te rendra heureux par sa présence
Un simple ami n'aura pas de plaisir à parler avec toi
Un véritable ami aura du plaisir à parler avec toi
Un simple ami verra le temps passer avec toi
Un véritable ami ne verra pas le temps passer avec toi
Un simple ami n'est pas là quand tu en as besoin
Un véritable ami est là quand tu en as besoin dans les bons et les mauvais moments
Il y a les gens qu'on aime
Les gens qu'on déteste
Et ceux qui nous laissent indifférents
Les amis sont ceux qui entrent dans le premier groupe
L'amitié est le plus beau des cadeaux
dimanche 1 avril 2012
Je suis là moi aussi !
dimanche 1 avril 2012
Ca me fait très plaisir que vous me disiez ça !
dimanche 1 avril 2012
Voici un poème écrit sur le modèle de "Liberté" de Paul Eluard que j'ai écrit hier car j'étais vraiment inspirée :
Rêve
Sur l'écume des vagues
Sur le sable fin
Sur le livre ouvert
J'écris ton nom
Sur les murs de la maison
Sur l'herbe et les fleurs
Sur le sous-bois de mon enfance
J'écris ton nom
Sur le feu
Sur l'air
Sur la terre et le métal
J'écris ton nom
Sur les nuages
Sur les rêves endormis
Sur la lave en fusion
J'écris ton nom
Sur l'espoir qui s'allume
Sur l'espoir qui s'éteint
Et sur l'ombre
J'écris ton nom
Dans mon coeur
Dans ton coeur
Dans tous les coeurs
J'écris ton nom
Sur les souvenirs
Sur les rires enfantins
Sur les pots de confiture
J'écris ton nom
Sur un regard
Sur les émotions
Sur les livres abandonnés
J'écris ton nom
Sur ton bras
Sur ta jambe
Sur ton front
J'écris ton nom
Sur un gratte-ciel
Sur un immeuble
Sur une maison sur une cabane
J'écris ton nom
Sur les chants des oiseaux
Sur le pépiement d'un moineau
Sur les plumes d'une mouette
J'écris ton nom
Sur une chaise rouge
Sur un fauteuil moelleux
Sur un canapé à fleurs
J'écris ton nom
Sur les navires de guerre
Sur les bateaux laissés au port
Sur les barques de bois
J'écris ton nom
Sur une photo retrouvée
Sur un livre retrouvé
Sur les pages d'un carnet
J'écris ton nom
Sur une boussole d'or et d'argent
Sur un compas vermeil
Sur une carte marine
J'écris ton nom
Sur une musique rythmique
Sur une musique classique
Sur une musique lyrique
J'écris ton nom
Sur la vérité
Sur la réalité des mots
Sur la liberté retrouvée
J'écris ton nom
Sur un sourire
Sur une larme brisée
Sur une poussière d'étoile
J'écris ton nom
Sur les ailes d'un ange
Sur le bec d'un cygne
Sur la lame d'une licorne
J'écris ton nom
Sur un cartable
Sur un bracelet
Sur un collier et un souffle
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Rêve
PS : Dites-moi ce que vous en pensez
samedi 17 mars 2012
Je peux pas venir ... Nul ... A cause de mon voyage en Espagne du collège ... En plus je pars demain ... Adios !
vendredi 23 mars 2012
Que se passe-t-il Fanny ?
vendredi 23 mars 2012
Salut ! Cette semaine j'étais en Espagne à Valencia. Cette ville est juste FABULEUSE ! Nous avons visité de nombreux monuments : la mairie, la gare, les portes anciennes, la Albufera, nous avons écouté la Mascleta, visité le Miguelete, allés à la Crema de las fallas (équivalent du Caramentran en France), une fabrique de céramique, le Corte Ingles, les grottes du Vall d'Uxo, la cité des sciences et des arts, le musée Dali à Figueres, etc... C'était magique
Et je me suis perdue dans le musée des sciences
samedi 17 mars 2012
Salut ! Ca fait une éternité que je suis plus venue ! En attendant, un petit résumé s'impose :
1- J'ai un rôle dans le CM qu'on est en train de travailler au club ciné (je joue une ado qui va se faire tuer)
2-Je suis favorable pour passer au lycée
3- Ma semaine a été nulle de chez nulle
4-Au club ciné, pour remplacer le lait, on a pilé de la craie blanche et on a mélangé avec de l'eau. Ca ressemblait à rien ^^'
5-Je vais bientôt avoir le tome 4 d'Oksa Pollock. Youpi !
6-Demain je pars en Espagne jusqu'à jeudi 22h30 et le lendemain je dois aller au collège ...
7-Je vais vous imaginer en train de faire des maths pendant que moi je serai à l'étranger
8-Le prof de maths nous a donné un DM mardi pour le 20, sauf que pour ceux qui partent en Espagne, il nous l'a donné pour hier
9-Dans la famille d'accueil à Valencia, je suis avec mes amies (on est 4)
10-Vous allez me manquer ...
Petit résumé synthétique
jeudi 8 mars 2012
Coucou ! Vous savez quoi ? Hier j'ai fait mon anniversaire avec mes 2 meilleures amies et comme ça avait clashé entre 2 (deux de mes amies n'étaient pas à l'anniversaire pour éviter que la journée ne parte en éclats) j'avais invité que 2 et pas les 2 autres. Vous suivez ? Et on se baladait et d'un coup y en a une qui était en rogne contre une des 2 qui passait en voiture. Et le soir la fille envoie un message à l'une qui était à mon anniversaire en disant :"c'était bien l'anniversaire de Claire (moi) sans nous ?".
jeudi 8 mars 2012
Coucou ! Vous savez quoi ? Hier j'ai fait mon anniversaire avec mes 2 meilleures amies et comme ça avait clashé entre 2 (deux de mes amies n'étaient pas à l'anniversaire pour éviter que la journée ne parte en éclats) j'avais invité que 2 et pas les 2 autres. Vous suivez ? Et on se baladait et d'un coup y en a une qui était en rogne contre une des 2 qui passait en voiture. Et le soir la fille envoie un message à l'une qui était à mon anniversaire en disant :"c'était bien l'anniversaire de Claire (moi) sans nous ?".
lundi 27 février 2012
Bravo à toute l'équipe du film The Artist !
mercredi 15 février 2012
Ce que j'ai hâte ^^' !
samedi 11 février 2012
Merci, ça me fait chaud au coeur
samedi 11 février 2012
Violette rêveuse : appelle-moi comme tu veux. Oui j'aime le hand et oui Ellana vient des livres de Pierre Bottero.
samedi 11 février 2012
Oui, Kikyra, Claire est mon prénom.
samedi 11 février 2012
Oui, Kikyra, Claire est mon prénom.
samedi 11 février 2012
Oui, Kikyra, Claire est mon prénom.
samedi 11 février 2012
C'est mon anniversaire ! 14 ans ! Je vais sûrement aller voir un match de handball, car une amie joue aujourd'hui avec son équipe ! Je vais la soutenir à fond !
vendredi 10 février 2012
Appelez-moi Claire ...
vendredi 10 février 2012
J-1 !
Ooooooh un post sur le tome 5 ? Trop bien ! Une fin en apothéose ... !!!!
samedi 25 février 2012
un mur blindé et intraversable alors ^^'
samedi 25 février 2012
Tugdual mérite un Knock-Bong
mercredi 22 février 2012
Quel livre magnifique, Oksa Pollock ! Mon personnage préféré est Gus car il est mignon *oooooooooooooooooooooooooh ^^'!* et parce qu'il réfléchit avant d'agir. Et vous c'est qui ?
dimanche 19 février 2012
Com rond pour moi !
dimanche 19 février 2012
Com rond pour moi !
dimanche 19 février 2012
Com rond pour moi !
dimanche 19 février 2012
Com rond pour moi !
dimanche 19 février 2012
Coucou ! J'ai enfin lu Oksa Pollock
jeudi 2 février 2012
Je suis en train de lire Century, tome 1 : L'Anneau de Feu. L'histoire de trois ados qui se retrouvent tous dans la chambre de la fille du gérant de l'hôtel Domus Quintilia à Rome, Elettra, à cause d'un souci de réservation. Ils découvrent qu'ils sont tous nés un 29 février et ont le même age y compris Elettra. Le soir de l'avant-veille de la St-Sylvestre, une panne d'électricité touche la ville et il neige. On leur confie une malette avec d'étranges objets et l'enquête commence ... Par l'auteur d'Ulysse Moore.
dimanche 29 janvier 2012
Bienvenue Bruce, Violette rêveuse et Mahaud
mardi 24 janvier 2012
Ah la la ! Ca fait hyper longtemps que je suis plus venue ! Je vois que vous en avez profité pour poster ! Pour commencer, je suis presque à la fin du 1er opus de Héros de l'Olympe de Rick Riordan et je dois avouer que je me suis vite attachée à Jason Grace, Piper McLean mais surtout Léo Valdez fils d'Héphaïstos doté du pouvoir du feu et qui arrive (presque) toujours à détendre l'athmosphère parfois tendue entre eux trois. J'aime aussi beaucoup Jason, fils de Zeus et son amnésie et sa soeur Thalia. J'admire le courage de Piper, fille d'Aphrodite, qui a le courage de porter un poids énorme sur ses épaules : la vie de son père entre les mains du géant Encélade.L'histoire ne s'essouffle pas une seule seconde, je le conseille vivement aux amateurs de fantastique (après avoir lu Percy Jackson, bien evidemment ^^')
jeudi 19 janvier 2012
Oscar Pill, Ulysse Moore, Héros de l'Olympe, les livres de Pierre Bottero, Tara Duncan, Océania, Histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler (texte bref, court et drôle),Indiana Teller, Percy Jackson, ...
Et Manabé Shima, le dernier livre en liste, un livre drôle sur Manabé Shima, une île voisine du Japon de Florent Chavouet. Il est allé là-bas et à écris un livre en décrivant les habitants le lieu, etc ... Avec de magnifiques dessins qu'il a fait lui-même, ce livre est plein d'humour et respire sa joie de vivre
mardi 24 janvier 2012
Je rêve depuis quelques jours à mon anniversaire le 11 février et qui dit anniversaire dit GÂTEAU D'ANNIVERSAIRE !!! J'espère qu'il aura un lien, même minime, avec Oscar !
lundi 16 janvier 2012
J'ai mangé une couronne à tomber par terre ! Avec des copeaux de chocolats parsemés et dedans du praliné ! Oooooooooooooooh ! *ventre qui gargouille, yeux qui brillent grands ouverts* =)
mardi 10 janvier 2012

Du 18 au 22 mars je viendrai certainement pas puisque je serai en Espagne avec le collège ! Au programme : musées, musées et encore musées ! Cure de musées !
mardi 10 janvier 2012

Voilà une étoile à 8 branches réalisée avec 8 feuilles de papier pliées puis assemblées. J'ai choisi ces couleurs pour symboliser la guerre entre les Médicus et les Pathologus
mardi 10 janvier 2012

Voilà un shuriken traditionnel réalisé avec 2 feuilles de papier pliées puis assemblées. J'ai choisi ces couleurs pour symboliser la guerre entre les Médicus et les Pathologus
mardi 10 janvier 2012

Voilà un kusudama traditionnel réalisé avec 6 feuilles de papier pliées puis assemblées
lundi 9 janvier 2012
Bonne année !
dimanche 29 janvier 2012
Com' rond pour miiiii !
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lundi 26 décembre 2011
Bienvenue Yu !
J'ai eu plein de cadeaux cette année :
De mes parents :
- Une montre Swatch collection New Gent rose pale aiguilles violettes (petit clin d'oeil à notre Violette nationale)
- Héros de l'Olympe, tome 1 : Le Héros Perdu de Rick Riordan
- Tara Duncan, tome 9 : Contre la Reine Noire de Sophie Audouin-Mamikonian
De ma soeur :
- Un marque-page avec un dinosaure rose flashy qui donne l'impression qu'il marche en équilibre en haut du livre ^^'
- Un porte-clé en forme de coeur rouge
De ma tante :
- Un chèque
De mon autre tante :
- Un chèque
- Un vernis à ongles blanc nacré
- Un gloss orangé
De ma grand-mère :
- Un chèque
On peut dire que j'ai été gâtée cette année ^^' !
samedi 24 décembre 2011
Bienvenue Anne D. / Lily et ses livres !
samedi 24 décembre 2011
Joyeux Noël à tout le monde ! J'espère que vous aurez ce dont vous rêvez au pied du sapin !
jeudi 22 décembre 2011
Je propose que Violette retrouve un gout ... particulier pour les couleurs. Un sapin immense avec des boules de Noël "Médicus" de toutes les couleurs et des guirlandes blanches pour symboliser la pureté. Au sommet du sapin une grande Lettre illuminée et au pied une lettre pour les morts au combat. Au repas, Cherie se surpasse et leur fait : en entrée une mousse au chocolat-saumon-anchois.
en plat une dinde crue avec de la purée de riz sauce haricots
en dessertun capuccino à l'oeuf et kiwi
mardi 31 janvier 2012
BON ANNIVERSAIRE CAROLINE. !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Chez moi il neige et je me retrouve cloîtrée dans ma chambre ! Je déprime de pas pouvoir allez m'éclater avec les gens de mon hameau ! Mais vous êtes là pour me remonter le moral ! Aujourd'hui on avait un contrôle de deux heures type brevet en hist/géo/ed-civ, du coup il est déplacé à mardi prochain puisqu'on n'a pas deux heures d'hist de toute la semaine (une heure jeudi et une heure lundi =( ) ! En plus j'avais pas révisé (petite délinquante vos allez dire) ! Youhou !
dimanche 29 janvier 2012
Mais euuuuuuuuuuh ! Bah euh ( erf ça fait 3 euh en 2 phrases ! record battu ^^'), la mouche du "+3 coms avant le com rond" a piqué lise et moi ! On peut rien y faire, faut attendre que les Médicus dans nos corps arrêttent l'expansion du venin de cette mouche propagé par les Pathologus !
dimanche 29 janvier 2012
Com' rond pour moi !
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Elle a 13 ans et c'est la plus puissante des Lecteurs de Pensées (je crois que tout est dit dans le nom)
dimanche 29 janvier 2012
Extrait de La Fabuleuse Aventure d'Alixia Miriade :
5
Lorsque nous fûmes revenus dans ma suite de luxe, j'eus tout d'un coup envie de pleurer, ressasser mes erreurs et surtout, partir pour ne jamais revenir. Mais il y avait Océlia, ma soeur retrouvée et Horacio, un ami déjà plus qu'ami. Il m'entoura d'une étreinte chaleureuse et me souffla quelques mots au fond de mon oreille. Des larmes perlèrent au coin de mes yeux, coulèrent sur le rond de ma joue et finirent par mouiller les vêtements de l'adolescent.
-Tu as des amis, une soeur sur qui compter.
-Certes, mais j'ai commis l'irréparable. Je l'aimait.
Il me repoussa doucement et me regarda avec un regard plein de compréhension. Océlia me dit :
-Moi aussi. Je ressens, dans tons esprit, une pleine confusion en cet instant.
-Comment ... Ah oui, je vois. Tu as lu dans mes pensées.
-Peut-être que oui, peut-être que non.
Je partit dans un éclat de rire qui toucha les autres autant que moi. On se tenait le ventre et des gouttes d'eau de larmes coulait sur nos visages rieurs.
Je jeta un coup d'oeil au réveil : 35h40.
Comme si de rien était je demanda :
-Les jours durent combien ici ?
-Quarante heures, me répondit Horacio entre deux hoquets.
-D'accord. Vous avez l'air légèrement débiles comme ça.
Effectivement, le mascara d'Océlia avait coulé et la chevelure impeccablement coiffée du garçon était redevenue désespérément ébouriffée.
J'eus tout d'un coup envie de me joindre à cette franche rigolade et je m'y mis avec beaucoup d'enthousiasme. La porte de la chambre était entrebâillée et une jeune fille passa. Elle dut entendre nos fous rires et elle nous regarda comme si nous avions une demi-douzaine d'yeux. Nous rîmes de plus belle et elle partit elle aussi avec nous. Quelques minutes plus tard (la précédente scène avait duré une bonne heure), quand nous finîmes de reprendre nos esprits je demanda à l'inconnue :
-Quel est ton nom ?
-Je m'appelle Sylvine Olympiana.
-Ma meilleure amie d'enfance s'appelait Sylvine. Je ne me souviens plus de son visage mais le tien me dit quelque chose.
-D'accord ... Ta tête me parle un peu aussi.
-Te parle ? Genre elle te dit des trucs ? Lui demandai-je.
L'adolescente leva les yeux au ciel.
-... Bah, en fait ça veut dire que j'ai l'impression de te connaître.
- Ah ouiiiiii OK ! Tu sais des fois mon cerveau se dérègle et je suis, dans ces moments-là, un peu plus bête qu'à l'habitude.
Je vis bien que mes amis se retenaient bien de rire. Si je dérapais encore une fois ils partiraient une nouvelle fois.
Je dis tout d'un coup :
-Je ne suis pas celle qui doit tous vous commander. Je ne suis pas assez forte, psychologiquement et physiquement, pour le faire. Je suis une adolescente. Une adolescente qui veut mener une vie normale comme vous tous : avoir des amis, sortir avec eux, rire, être insouciante, avoir des petits plaisir. Une fille ordinaire, en gros. Je ne veux plus connaître le faste et le luxe de cette pièce, trop grande pour moi. Ici, si vous ne seriez pas venus me raccompagner et passer un petit moment avec nous, j'aurais eu un immense sentiment de solitude. Si immense que j'en aurais pleuré.
Les larmes me revenaient aux yeux pour la troisième fois dans la même soirée et je sortit dans le corridor pour prendre l'air.
Je revins revigorée mais le nez rouge et les yeux façon « petite souris ». Quand ils me virent ils éclatèrent de rire.
mercredi 25 janvier 2012
Marie-Camille : descend plus bas
mardi 24 janvier 2012
EXTRAT DE LA FABULEUSE AVENTURE D'ALIXIA MIRIADE
5
Lorsque nous fûmes revenus dans ma suite de luxe, j'eus tout d'un coup envie de pleurer, ressasser mes erreurs et surtout, partir pour ne jamais revenir. Mais il y avait Océlia, ma soeur retrouvée et Horacio, un ami déjà plus qu'ami. Il m'entoura d'une étreinte chaleureuse et me souffla quelques mots au fond de mon oreille. Des larmes perlèrent au coin de mes yeux, coulèrent sur le rond de ma joue et finirent par mouiller les vêtements de l'adolescent.
-Tu as des amis, une soeur sur qui compter.
-Certes, mais j'ai commis l'irréparable. Je l'aimait.
Il me repoussa doucement et me regarda avec un regard plein de compréhension. Océlia me dit :
-Moi aussi.
-Comment ... Ah oui, je vois. Tu as lu dans mes pensées.
-Peut-être que oui, peut-être que non.
Je partit dans un éclat de rire qui toucha les autres autant que moi. On se tenait le ventre et des gouttes d'eau de larmes coulait sur nos visages rieurs.
Je jeta un coup d'oeil au réveil : 35h40.
Comme si de rien était je demanda :
-Les jours durent combien ici ?
-Quarante heures, me répondit Horacio entre deux hoquets.
-D'accord. Vous avez l'air légèrement débiles comme ça.
Effectivement, le mascara d'Océlia avait coulé et la chevelure impeccablement coiffée était redevenue toute ébouriffée.
lundi 26 décembre 2011
Com rond pour moi !
lundi 26 décembre 2011
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jeudi 22 décembre 2011
Coucou !!! Ah ah !! C'est Noël dans deux jours et ce serait cool que vous tous ayez ce dont vous rêvez !! Pour ma part j'aimerai deux livres et une montre Swatch. Pour ma soeur qui lit au maximum 10 livres par an je lui offre le livre La Délicatesse de David Foenkinos. J'ai un peu (un peu !) peur que ça lui plaise pas ... =(
mercredi 21 décembre 2011
Oui, il nous en a pas laissé un chacun ? Bon je me rattraperais entre le 25 et le 1er pour manger des sablés ! Je les prendrai en photo pour les poster =) !!
PS : C'est mon 101 com posté depuis mon inscription !
mercredi 21 décembre 2011
Kev' : on y fait un film. Pour l'instant on fait l'écriture et j'ai eu une idée LU-MI-NEUSE : faire un court-métrage sur Oscar Pill. Malheureusement mon projet n'a pas été retenu =( : genre c'était Oscar, Val et Law qui pratiquent l'Intrusion sur Violette. Oui c'est super. Ca fait depuis que je suis en 6° que ça existe dans mon collège et j'ai commencé cette année. On est allés en sortie pour aller voir plein de petits films dans un camion où il y avait une salle de cinéma ! J'aimerai bien jouer un petit rôle dans ce court-métrage !
Le cinéma m'intérresse et surtout le travail derrière la caméra ! Je sens qu'on va tous s'allier pour faire le film et ce serai un comble si on gagnai des Oscars !! Je vois que l'audiovisuel intéresse beaucoup de monde à part moi !
liamlecteur : Ouais, si ça continue ça va se passer !
mercredi 21 décembre 2011
Hi hi Angèl ! Je suis là moi ! Et puis peut-être que les autres dorment encore. T'inquiète moi aussi ma cousine doit venir ^^.
Caroline. : Tu deviens clairvoyante ? Non, je blague ! Mais franchement, à la fin j'en ai marre, j'ai envie de partir dans un autre collège, mais j'ai des amis que j'adore et surtout l'atelier audiovisuel ! C'est trop cool Pffff, pas envie de reprendre les cours ...
mercredi 21 décembre 2011
Mais j'en rate pas une pour leur faire ce qu'ils me font : genre ils me disent "t'es trop laide" moi je leur fait "toi aussi t'es trop laid". Au moins, je leur tiens tête. Malgré tout, je suis heureuse de vivre et je reste souriante même si au fond de moi j'ai envie de pleurer ou de leur mettre un tampon ^^' !
mardi 20 décembre 2011
3° modification du chapitre 4 sur vos conseils :
4
Cette phrase me fit l'effet d'une bombe dans mon esprit. Elle ma soeur ? Certes, elle était gentille, mais de là à ... Je me torturai l'esprit à savoir quelles étaient nos ressemblances. Le sourire ? Peut-être. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer.
Lorsque mes yeux se rouvrirent, elle n'était plus là. Les rideaux voltigeaient au vent et laissaient entrer une lumière douce et apaisante.
Je me levai pour aller m'habiller et lorsque j'ouvris l'armoire, je vis de somptueuses robes de soirée et des escarpins à talon plus que vertigineux. Je pris une paire de chaussures blanches et vernies et l'une des belles robes, couleurs écru, lin, sable composée de milles tissus magnifiques : soie, coton, velours, taffetas, ... Et sertie de diamants qui scintillaient et réfractaient la lumière en milles éclats à chacun de mes mouvements. Mes cheveux blond aux reflets d'or étaient noués en une splendide coiffure dont quelque mèches délicatement bouclées retombaient gracieusement sur mes épaules. Mes yeux étaient finement maquillés avec du mascara noir, de l'eye-liner et de l'ombre à paupières marron très pale qui faisait ressortir le doré de mes iris.
Je filai me vêtir. Sur la coiffeuse étaient délicatement posés des bijoux de diamant, de saphir, d'émeraude, de rubis, d'améthyste, et d'autres pierres toutes aussi précieuses.
Je me parai d'un collier fait de diamant, d'ébène, d'or, de saphir et de rubis. C'était une parure luxueuse et baroque. Magnifique.
La robe, parfaitement ajustée à ma taille moulait mes formes à la perfection, les chaussures me grandissaient et j'effleurais le mètre soixante-quinze.
Je sortis de la suite et je vis Horacio, adossé contre le mur. Il portait un superbe costume de soie sauvage et des souliers cirés. Lorsqu'il me vit, il faillit avoir une crise cardiaque.
Il n'en laissa rien paraître, mais je le sentis.
-Je t'emmène au repas fait pour toi.
Je me demandais quel serai le dit repas mais j'allais vite le savoir. Nous arrivâmes devant un comptoir aux couleurs chatoyantes, rouge feu et vert émeraude. Derrière, j'apercevais un homme bedonnant d'une quarantaine d'années.
Horacio fit :
-C'est elle.
Un sourire se dessina sur le visage ridé et enfantin à la fois et me tendit un main sale.
Il hurla à l'assemblée derrière nous :
-LA VOILÀ !!!
À ce moment là, j'eus honte pour lui mais tout le monde se leva comme un seul homme et vint se presser autour de moi. Parmi eux se trouvaient des photographes, des inuits et d'autres personnes parfois très ridicules.
Je cria :
-Partez, je ne suis qu'une adolescente, pas une bête de cirque !
La foule comprit et quand elle se fut dispersée, nous allâmes nous asseoir à une table où deux places étaient vides. À côté de nous il y avait un groupe de filles qui ricanaient bêtement en lançant des regards très éloquents à Horacio.
La salle était vaste et somptueuse. Des bougies, accrochées sur un fil, pendaient du plafond, et une sorte de magie faisait que la flamme étaient la tête en bas et n'enflammait pas la salle entière. De longues tables par dizaines étaient alignées et des enfants, adolescents et adultes étaient assis sur de bancs rieurs.
Je vis alors une adolescente au regard bleuté inimitable qui avait l'air de ne pas faire partie de ce petit groupe.
Océlia.
Je n'arrivais pas à me dire que cette Lectrice de Pensées était ma soeur. Lorsqu'elle pris conscience que j'étais là, elle se leva et vint se mettre à coté de moi.
-Tu n'es pas ma soeur, je dis, froide.
-Je te dis que, oui, nous sommes soeurs. Si tu continues à ne même pas daigner mon existence parce que tu as accédé au poste le plus prestigieux de notre Ordre, alors tu n'es qu'une égoïste et tu ne penses pas aux mots que tu profères. Les mots sont l'arme la plus puissante qui puisse exister. Tu ne penses qu'à ton petit confort.
Elle avait martelé chacun de ses mots comme s'il s'agissait d'une vérité irrépressible. Ils me firent l'effet d'une enclume dans mon coeur. Elle avait les larmes aux yeux et ils ressemblaient à des saphirs tristes. Je compris que j'avais fait une erreur immense.
Je la pris dans mes bras et lui murmurai :
-Nous sommes soeurs et j'en suis fière.
En disant cela, je ne pus m'empêcher de laisser couler des larmes trop longtemps contenues.
-Moi aussi,chuchota-t-elle. Quand on a été séparées, je suis restée ici et toi tu es partie sur un autre monde. On t'a effacé tous tes souvenirs et j'ai été élevée par une femme horrible et toi,par ma-man. J'aimerais tant la revoir, mais c'est impossible aujourd'hui : la guerre qui se prépare l'empêche.
Je desserrais notre étreinte et elle me regardait, les yeux emplis d'un courage indubitable.
Après une attente interminable, les plats arrivèrent soudain, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne connaissais pas les plats servis mais c'était vraiment délicieux.
Tout à coup une clameur éclata dans la vaste salle.
Horacio me glissa :
-Ils t'appellent, vas-y vite.
Je me leva et les cris s'amplifièrent. Je ne su quoi dire alors je me rassis.
J'aperçus alors Vermeil adossé contre l'un des murs faits de rubis et d'émeraude d'un vert intense. Si un regard était une mitraillette, j'aurais été transpercée par des milliers de balles tirées à bout portant. Je détourna les yeux, mais plus rapide que la lumière il était assis à coté de moi, un sourire narquois aux lèvres.
-Alors petite Alixia, on m'ignore ?
-Totalement, je fis sans me démonter.
-Pourquoi ? M'interrogea-t-il, comme s'il savait ce que j'allais répondre et en gardant cet air suffisant et prétentieux.
-Parce que. Pars maintenant, ça sent l'abruti à plein nez. Oh, j'oubliais : l'abruti, c'est toi.
Un point pour moi.
-Et la débile c'est toi.
Un point partout.
-Je ne pense pas, non, ripostai-je.
Deux points pour moi, un pour lui.
-Allons régler cette affaire dans le couloir.
Il sortit de la salle de réception et je le suivit.
Vif, il sortit un poignard à la lame affutée comme un rasoir et la balada sur ma peau dont la lumière créait des reflets dorés et saumonés.
-Si tu fais une entaille ...
Un filet écarlate coula le long de l'épiderme et Sam en cueilli une goutte. Je lui pris le couteau d'un geste et je devins maîtresse de la situation mortelle.
Il en sortit un deuxième et nous étions, à ce moment là, sur un même pied d'égalité. Ce fut moi qui engagea le combat. Je lui fit une botte mais l'esquiva. Il y a deux ans, j'ai fait un stage d'arts martiaux où j'ai appris à manier le poignard. Il me surpris en essayant de me taillader le dos mais, rapide, je parai sa lame avec la mienne. Je lâchai mon couteau et lui fis un uppercut.
Il tomba à terre, sans vie.
Je regardai le corps inanimé de mon ancien ami puis ennemi, les yeux écarquillés comme si je ne réalisai pas que j'avais tué Vermeil.
Horacio et Océlia se levèrent et voulurent me rejoindre pour me réconforter ; ils ne me trouvè-rent pas et cherchèrent. Ils finirent par me trouver dans le couloir, les prunelles embuées de tristesse parce que je l'aimait. Ma frangine vint passer un bras autour de mes frêles épaules.
Deux soeurs unies.
Horacio fit :
-Il le fallait. Tu l'as tué et je pense que ...
-Je sais ce que tu penses, je dis doucement, tu penses que c'est mieux qu'il soit mort.
Mes yeux étaient dorés quand je pleurait, et à cet instant, on aurait cru que mes iris étaient coulés à l'or pur.
Les yeux d'Océlia aussi étaient tristes. Je pris conscience que sous cette joie de vivre, se cachait une grande sensibilité.
Un filet de sang coulait le long du corps de Sam, inerte
Nous nous retournâmes alors et nous dirigeâmes vers la sortie de la salle et vers ma chambre.
PS : Allez-y, complimentez ou critiquez !
mardi 20 décembre 2011
Le chapitre 4 modifié, avec vos modifications éventuelles à apporter :
4
Cette phrase me fit l'effet d'une bombe dans mon esprit. Elle ma soeur ? Certes, elle était gentille, mais de là à ... Je me torturai l'esprit à savoir quelles étaient nos ressemblances. Le sourire ? Peut-être. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer.
Lorsque mes yeux se rouvrirent, elle n'était plus là. Les rideaux voltigeaient au vent et laissaient entrer une lumière douce et apaisante.
Je me levai pour aller m'habiller et lorsque j'ouvris l'armoire, je vis de somptueuses robes de soirée et des escarpins à talon plus que vertigineux. Je pris une paire de chaussures blanches et vernies et l'une des belles robes, couleurs écru, lin, sable composée de milles tissus magnifiques : soie, coton, velours, taffetas, ... Et sertie de diamants qui scintillaient et réfractaient la lumière en milles éclats à chacun de mes mouvements. Mes cheveux blond aux reflets d'or étaient noués en une splendide coiffure dont quelque mèches délicatement bouclées retombaient gracieusement sur mes épaules. Mes yeux étaient finement maquillés avec du mascara noir, de l'eye-liner et de l'ombre à paupières marron très pale qui faisait ressortir le doré de mes iris.
Je filai me vêtir. Sur la coiffeuse étaient délicatement posés des bijoux de diamant, de saphir, d'émeraude, de rubis, d'améthyste, et d'autres pierres toutes aussi précieuses.
Je me parai d'un collier fait de diamant, d'ébène, d'or, de saphir et de rubis. C'était une parure luxueuse et baroque. Magnifique.
La robe, parfaitement ajustée à ma taille moulait mes formes à la perfection, les chaussures me grandissaient et j'effleurais le mètre soixante-quinze.
Je sortis de la suite et je vis Horacio, adossé contre le mur. Il portait un superbe costume de soie sauvage et des souliers cirés. Lorsqu'il me vit, il faillit avoir une crise cardiaque.
Il n'en laissa rien paraître, mais je le sentis.
-Je t'emmène au repas fait pour toi.
Je me demandais quel serai le dit repas mais j'allais vite le savoir. Nous arrivâmes devant un comptoir aux couleurs chatoyantes, rouge feu et vert émeraude. Derrière, j'apercevais un homme bedonnant d'une quarantaine d'années.
Horacio fit :
-C'est elle.
Un sourire se dessina sur le visage ridé et enfantin à la fois et me tendit un main sale.
Il hurla à l'assemblée derrière nous :
-LA VOILÀ !!!
À ce moment là, j'eus honte pour lui mais tout le monde se leva comme un seul homme et vint se presser autour de moi. Parmi eux se trouvaient des photographes, des inuits et d'autres personnes parfois très ridicules.
Je cria :
-Partez, je ne suis qu'une adolescente, pas une bête de cirque !
La foule comprit et quand elle se fut dispersée, nous allâmes nous asseoir à une table où deux places étaient vides. À côté de nous il y avait un groupe de filles qui ricanaient bêtement en lançant des regards très éloquents à Horacio.
Je vis alors une adolescente au regard bleuté inimitable qui avait l'air de ne pas faire partie de ce petit groupe.
Océlia.
Je n'arrivais pas à me dire que cette Lectrice de Pensées était ma soeur. Lorsqu'elle pris conscience que j'étais là, elle se leva et vint se mettre à coté de moi.
-Tu n'es pas ma soeur, je dis, froide.
-Je te dis que, oui, nous sommes soeurs. Si tu continues à ne même pas daigner mon existence parce que tu as accédé au poste le plus prestigieux de notre Ordre, alors tu n'es qu'une égoïste et tu ne penses pas aux mots que tu profères. Les mots sont l'arme la plus puissante qui puisse exister. Tu ne penses qu'à ton petit confort.
Elle avait martelé chacun de ses mots comme s'il s'agissait d'une vérité irrépressible. Ils me firent l'effet d'une enclume dans mon coeur. Elle avait les larmes aux yeux et ils ressemblaient à des saphirs tristes. Je compris que j'avais fait une erreur immense.
Je la pris dans mes bras et lui murmurai :
-Nous sommes soeurs et j'en suis fière.
En disant cela, je ne pus m'empêcher de laisser couler des larmes trop longtemps contenues.
-Moi aussi,chuchota-t-elle. Quand on a été séparées, je suis restée ici et toi tu es partie sur un autre monde. On t'a effacé tous tes souvenirs et j'ai été élevée par une femme horrible et toi,par ma-man. J'aimerais tant la revoir, mais c'est impossible aujourd'hui : la guerre qui se prépare l'empêche.
Je desserrais notre étreinte et elle me regardait, les yeux emplis d'un courage indubitable.
Après une attente interminable, les plats arrivèrent soudain, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne connaissais pas les plats servis mais c'était vraiment délicieux.
Tout à coup une clameur éclata dans la vaste salle.
Horacio me glissa :
-Ils t'appellent, vas-y vite.
Je me leva et les cris s'amplifièrent. Je ne su quoi dire alors je me rassis.
J'aperçus alors Vermeil adossé contre l'un des murs faits de rubis et d'émeraude d'un vert intense. Si un regard était une mitraillette, j'aurais été transpercée par des milliers de balles tirées à bout portant. Je détourna les yeux, mais plus rapide que la lumière il était assis à coté de moi, un sourire narquois aux lèvres.
-Alors petite Alixia, on m'ignore ?
-Totalement, je fis sans me démonter.
-Pourquoi ? M'interrogea-t-il, comme s'il savait ce que j'allais répondre et en gardant cet air suffisant et prétentieux.
-Parce que. Pars maintenant, ça sent l'abruti à plein nez. Oh, j'oubliais : l'abruti, c'est toi.
Un point pour moi.
-Et la débile c'est toi.
Un point partout.
-Je ne pense pas, non, ripostai-je.
Deux points pour moi, un pour lui.
-Allons régler cette affaire dans le couloir.
Il sortit de la salle de réception et je le suivit.
Vif, il sortit un poignard à la lame affutée comme un rasoir et la balada sur ma peau dont la lumière créait des reflets dorés et saumonés.
-Si tu fais une entaille ...
Un filet écarlate coula le long de l'épiderme et Sam en cueilli une goutte. Je lui pris le couteau d'un geste et je devins maîtresse de la situation mortelle.
Il en sortit un deuxième et nous étions, à ce moment là, sur un même pied d'égalité. Ce fut moi qui engagea le combat. Je lui fit une botte mais l'esquiva. Il y a deux ans, j'ai fait un stage d'arts martiaux où j'ai appris à manier le poignard. Il me surpris en essayant de me taillader le dos mais, rapide, je parai sa lame avec la mienne. Je lâchai mon couteau et lui fis un uppercut.
Il tomba à terre, sans vie.
Je regardai le corps inanimé de mon ancien ami puis ennemi, les yeux écarquillés comme si je ne réalisai pas que j'avais tué Vermeil.
Horacio et Océlia se levèrent et vinrent me rejoindre pour me réconforter.
Deux soeurs unies.
Horacio fit :
-Il le fallait. Tu l'as tué et je pense que ...
-Je sais ce que tu penses, je dis doucement, tu penses que c'est mieux qu'il soit mort.
Mes yeux étaient dorés quand je pleurait, et à cet instant, on aurait cru que mes iris étaient coulés à l'or pur.
Les yeux d'Océlia aussi étaient tristes. Je pris conscience que sous cette joie de vivre, se cachait une grande sensibilité.
Un filet de sang coulait le long du corps de Sam, inerte
Nous nous retournâmes alors et nous dirigeâmes vers la sortie de la salle et vers ma chambre.
PS : Allez-y, complimentez ou critiquez !
mardi 20 décembre 2011
Oui, peut-être, autant ce sera quelqu'un qui vient jamais ^^' !
Pour mon chapitre 4, je revois un peu les descriptions, tout le baratin, quoi ! Je posterai le nouveau, promis, je sens qu'il y en a certains qui en ont envie, mais je citerai pas de noms ^^' !
mardi 20 décembre 2011
Je sais quand même que j'oublierai pas ce que vous faites pour moi (me soutenir) et je penserai fort à vous tous pendant les fêtes et le reste de l'année, à Oscar et ses amis et aux cadeaux.
mardi 20 décembre 2011
Moi, on însulte même ma mère en me le disant. Elle est petite et on la traite de "nain de jardin". Ca va vraiment trop loin à un moment
mardi 20 décembre 2011
Oui et quand on a l'étiquette de la fille qui a sauté une classe (moi), on va tout de suite te dire "t'es qu'une intelotte", alors que PAS DU TOUT, les gens qui on sauté une classe ne sont pas forcément les premiers de la classe, les balances, ... On va te coller un post-it indécollable (je sais, j'invente des mots ^^') et tu pourra plus t'en décoller
En 5° on m'a collé un poisson d'avril dans le dos où il y avait écris "tapez-moi c'est gratuit". Quand tu vois ça, tu prend pas ça à la rigolade croyez-moi !
mardi 20 décembre 2011
C'est sur que c'est pas le plus près, mais tant d'années à ignorer ces gens ... C'est vrai que je vaux mieux que ça, c'est sympa de me soutenir, parce que parfois, je pleure et j'angoisse pour le lendemain. Quand les gens se moquent de nous, on sait jamais si on va se moquer de toi ou pas et je parle d'expérience en matière de moqueries. Un jour j'en ai tapé un tellement il m'énervait ...
mardi 20 décembre 2011
J'habite dans le sud-est. Mais au repas de Noël (tiens c'est bizarre, juste Noël) tout le monde disais "t'es trop laide, t'es trop laide", alors moi j'en ai eu marre, je suis tellement fragile que j'ai craqué. Des personnes de ma classe sont venues me soutenir mais les autres me regardait avec un mépris immense. On m'a dit que pleurer, c'est se montrer faible. J'aurais mangé seule à une table si on m'avait pas proposé de manger avec quelqu'un. J'étais tellement gênée, que j'ai rien dit du repas.
mardi 20 décembre 2011
Elsa : comme je le disais dans un autre message un peu plus bas, ça reflète mon caractère : speed. Et puis merci pour tous vos conseils, au collège, tout le monde se moque de moi depuis la primaire parce que je suis un peu bizarroïde : parfois avec mes vêtements très colorés (bensimons vertes pomme + t-shirt vert avec des pois blancs + un jean + une veste noire avec l'intérieur rose pétant) je dois faire peur. Mais bon ... J'aime la couleur, c'est mieux que tout noir ! En fait mon caractère est bizarre aussi. En entrant au collège, j'espérais avoir enfin des amis sur qui compter vraiment ... Mais en fait, pas du tout ! Dans mon collège, tout le monde est faux et méchant : on m'embête toujours parce que je suis renfermée sur moi même et je suis une grande été ma timide ; je pleure facilement. En cinquième, ça été ma pire année. En fin d'année je savais même plus rire, c'est grave quand même. Les livres, ça m'a permis de m'évader, de connaître des personnes qui ne me jugent pas. Et puis, j'ai enfin eu des amis, très peu, mais assez pour que je sois heureuse. En 4°, j'ai connu Oscar Pill, têtu, comme moi, et je suis allée sur le slog ,je me suis inscrite et j'ai commencé à parler avec vous qui aimez Oscar Pill et ses amis, et qui, je pense, ne portez pas de préjugés sur les gens. Parfois j'aimerai dire à ceux qui m'embête, que la beauté et l'apparence ne sont que superficielles et que ce qui compte, c'est l'intérieur.
mardi 20 décembre 2011
Chez moi il a neigé ! Et chez vous ?
mardi 20 décembre 2011
Je vous met le chapitre 4 en entier :
4
Cette phrase me fit l'effet d'une bombe dans mon esprit. Elle ma soeur ? Certes, elle était gentille, mais de là à ... Je me torturai l'esprit à savoir quelles étaient nos ressemblances. Le sourire ? Peut-être. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer.
Lorsque mes yeux se rouvrirent, elle n'était plus là. Les rideaux voltigeaient au vent et laissaient entrer une lumière douce et apaisante.
Je me levai pour aller m'habiller et lorsque j'ouvris l'armoire, je vis de somptueuses robes de soirée et des escarpins à talon plus que vertigineux. Je pris une paire de chaussures et l'un des splendides vêtements, puis filai me vêtir. Sur la coiffeuse étaient délicatement posés des bijoux de diamant, de saphir, d'émeraude, de rubis, d'améthyste, et d'autres pierres toutes aussi précieuses.
Je me parai d'un collier fait de diamant, d'ébène, d'or, de saphir et de rubis. C'était une parure luxueuse et baroque. Magnifique.
Je sortis de la suite et je vis Horacio, adossé contre le mur. Il portait un superbe costume de soie sauvage et des souliers cirés. Lorsqu'il me vit, il faillit avoir une crise cardiaque.
Il n'en laissa rien paraître, mais je le sentis.
-Je t'emmène au repas fait pour toi.
Je me demandais quel serai le dit repas mais j'allais vite le savoir. Nous arrivâmes devant un comptoir aux couleurs chatoyantes, rouge feu et vert émeraude. Derrière, j'apercevais un homme bedonnant d'une quarantaine d'années.
Horacio fit :
-C'est elle.
Un sourire se dessina sur le visage ridé et enfantin à la fois et me tendit un main sale.
Il hurla à l'assemblée derrière nous :
-LA VOILÀ !!!
À ce moment là, j'eus honte pour lui mais tout le monde se leva comme un seul homme et vint se presser autour de moi. Parmi eux se trouvaient des photographes, des inuits et d'autres personnes parfois très ridicules. Quand la foule se fut dispersée, nous allâmes nous asseoir à une table où deux places étaient vides. À côté de nous il y avait un groupe de filles qui ricanaient bêtement en lançant des regards très éloquents à Horacio.
Je vis alors une adolescente au regard bleuté inimitable.
Océlia.
Je n'arrivais pas à me dire que cette Lectrice de Pensées était ma soeur. Lorsqu'elle pris conscience que j'étais là, elle se leva et vint se mettre à coté de moi.
-Tu n'es pas ma soeur, je dis, froide.
-Je te dis que, oui, nous sommes soeurs. Si tu continues à ne même pas daigner mon existence parce que tu as accédé au poste le plus prestigieux de notre Ordre, alors tu n'es qu'une égoïste et tu ne penses pas aux mots que tu profères. Les mots sont l'arme la plus puissante qui puisse exister. Tu ne penses qu'à ton petit confort.
Elle avait martelé chacun de ses mots comme s'il s'agissait d'une vérité irrépressible. Ils me firent l'effet d'une enclume dans mon coeur. Elle avait les larmes aux yeux et ils ressemblaient à des saphirs tristes. Je compris que j'avais fait une erreur immense.
Je la pris dans mes bras et lui murmurai :
-Nous sommes soeurs et j'en suis fière.
En disant cela, je ne pus m'empêcher de laisser couler des larmes trop longtemps contenues.
-Moi aussi.
Je desserrais notre étreinte et elle me regardait, les yeux emplis d'un courage indubitable.
Après une attente interminable, les plats arrivèrent soudain, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne connaissais pas les plats servis mais c'était vraiment délicieux.
Tout à coup une clameur éclata dans la vaste salle.
Horacio me glissa :
-Ils t'appellent, vas-y vite.
Je me leva et les cris s'amplifièrent. Je ne su quoi dire alors je me rassis.
J'aperçus alors Vermeil adossé contre l'un des murs faits de rubis et d'émeraude d'un vert intense. Si un regard était une mitraillette, j'aurais été transpercée par des milliers de balles tirées à bout portant. Je détourna les yeux, mais plus rapide que la lumière il était assis à coté de moi, un sourire narquois aux lèvres.
-Alors petite Alixia, on m'ignore ?
-Totalement, je fis sans me démonter.
-Pourquoi ? M'interrogea-t-il, comme s'il savait ce que j'allais répondre et en gardant cet air suffisant et prétentieux.
-Parce que. Pars maintenant, ça sent l'abruti à plein nez. Oh, j'oubliais : l'abruti, c'est toi.
Un point pour moi.
-Et la conne c'est toi.
Un point partout.
-Je ne pense pas, non, ripostai-je.
Deux points pour moi, un pour lui.
Vif, il sortit un poignard à la lame affutée comme un rasoir et la balada sur ma peau dont la lumière créait des reflets dorés et saumonés.
-Si tu fais une entaille ...
Un filet écarlate coula le long de l'épiderme et Sam en cueilli une goutte. Je lui pris le couteau d'un geste et je devins maîtresse de la situation mortelle.
Il en sortit un deuxième et nous étions, à ce moment là, sur un même pied d'égalité. Ce fut moi qui engagea le combat. Je lui fit une botte mais l'esquiva. Il y a deux ans, j'ai fait un stage d'arts martiaux où j'ai appris à manier le poignard. Il me surpris en essayant de me taillader le dos mais, rapide, je parai sa lame avec la mienne. Je lâchai mon couteau et lui fis un uppercut.
Il tomba à terre, sans vie.
Je regardai le corps inanimé de mon ancien ami puis ennemi, les yeux écarquillés comme si je ne réalisai pas que j'avais tué Vermeil.
Océlia se leva et vint me réconforter.
Deux soeurs unies.
Horacio fit :
-Il le fallait. Tu l'as tué et je pense que ...
-Je sais ce que tu penses, je dis doucement, tu penses que c'est mieux qu'il soit mort.
Mes yeux étaient dorés quand je pleurait, et à cet instant, on aurait cru que mes iris étaient coulés à l'or pur.
Les yeux d'Océlia aussi étaient tristes. Je pris conscience que sous cette joie de vivre, se cachait une grande sensibilité.
Un filet de sang coulait le long du corps de Sam, inerte
Nous nous retournâmes alors et nous dirigeâmes vers la sortie de la salle et vers ma chambre.
lundi 19 décembre 2011
Manon : Peut-être qu'il est parti en vacances sans son ordi. Ou bien il est chez sa famille jusqu'à la fin des fêtes de fin d'année.
C'est bizarre quand même. Le pire, c'est qu'il soit devenu amnésique et qu'il ne se souvient même plus de rien. Oublié Oscar, les OPG&B et Eli Anderson ! Moi aussi je me demande où ilse cache. Vous savez quoi ? Je vais aller sur son profil pour voir sa dernière venue
lundi 19 décembre 2011
Caroline : Calmos. Sa va, il va revenir. T'es amoureuse de lui ou quoi ??? Non je blaguais !!! J'en ai fait 9 pour l'instant. Et toi ? Mais c'est vrai que tous les évènements s'enchaînent à toute vitesse ; ça reflète un peu mon caractère. Speed et toujours en mouvement. En fait Alixia n'est pas trop surprise parce que elle est originaire de ce monde et quand elle est venue sur Terre avec sa mère à la mort de son père qu'elle n'a pas connu, on lui a fait un "nettoyage de printemps cérébral" ^^. Mais Océlia savait qu'Alixia existait bien avant son arrivée car on ne lui a pas effacé ses souvenirs à elle quand sa soeur est partie.
lundi 19 décembre 2011
3° extrait de La Fabuleuse Aventure d'Alixia Miriade:
Cette phrase me fit l'effet d'une bombe dans mon esprit. Elle ma soeur ? Certes, elle était gentille, mais de là à ... Je me torturai l'esprit à savoir quelles étaient nos ressemblances. Le sourire ? Peut-être. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer.
Lorsque mes yeux se rouvrirent, elle n'était plus là. Les rideaux voltigeaient au vent et laissaient entrer une lumière douce et apaisante.
Je me levai pour aller m'habiller et lorsque j'ouvris l'armoire, je vis de somptueuses robes de soirée et des escarpins à talon plus que vertigineux. Je pris une paire de chaussures et l'un des splendides vêtements, puis filai me vêtir. Sur la coiffeuse étaient délicatement posés des bijoux de diamant, de saphir, d'émeraude, de rubis, d'améthyste, et d'autres pierres toutes aussi précieuses.
Je me parai d'un collier fait de diamant, d'ébène, d'or, de saphir et de rubis. C'était une parure luxueuse et baroque. Magnifique.
Je sortis de la suite et je vis Horacio, adossé contre le mur. Il portait un superbe costume de soie sauvage et des souliers cirés. Lorsqu'il me vit, il faillit avoir une crise cardiaque.
Il n'en laissa rien paraître, mais je le sentis.
-Je t'emmène au repas fait pour toi.
Je me demandais quel serai le dit repas mais j'allais vite le savoir. Nous arrivâmes devant un comptoir aux couleurs chatoyantes, rouge feu et vert émeraude. Derrière, j'apercevais un homme bedonnant d'une quarantaine d'années.
Horacio fit :
-C'est elle.
Un sourire se dessina sur le visage ridé et enfantin à la fois et me tendit un main sale.
Il hurla à l'assemblée derrière nous :
-LA VOILÀ !!!
À ce moment là, j'eus honte pour lui mais tout le monde se leva comme un seul homme et vint se presser autour de moi. Parmi eux se trouvaient des photographes, des inuits et d'autres personnes parfois très ridicules. Quand la foule se fut dispersée, nous allâmes nous asseoir à une table où deux places étaient vides. À côté de nous il y avait un groupe de filles qui ricanaient bêtement en lançant des regards très éloquents à Horacio.
Je vis alors une adolescente au regard bleuté inimitable.
Océlia.
Je n'arrivais pas à me dire que cette Lectrice de Pensées était ma soeur. Lorsqu'elle pris conscience que j'étais là, elle se leva et vint se mettre à coté de moi.
-Tu n'es pas ma soeur, je dis, froide.
-Je te dis que, oui, nous sommes soeurs. Si tu continues à ne même pas daigner mon existence parce que tu as accédé au poste le plus prestigieux de notre Ordre, alors tu n'es qu'une égoïste et tu ne penses pas aux mots que tu profères. Les mots sont l'arme la plus puissante qui puisse exister. Tu ne penses qu'à ton petit confort.
Elle avait martelé chacun de ses mots comme s'il s'agissait d'une vérité irrépressible. Ils me firent l'effet d'une enclume dans mon coeur. Elle avait les larmes aux yeux et ils ressemblaient à des saphirs tristes. Je compris que j'avais fait une erreur immense.
Je la pris dans mes bras et lui murmurai :
-Nous sommes soeurs et j'en suis fière.
En disant cela, je ne pus m'empêcher de laisser couler des larmes trop longtemps contenues.
-Moi aussi.
Je desserrais notre étreinte et elle me regardait, les yeux emplis d'un courage indubitable.
Après une attente interminable, les plats arrivèrent soudain, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne connaissais pas les plats servis mais c'était vraiment délicieux.
Tout à coup une clameur éclata dans la vaste salle.
Horacio me glissa :
-Ils t'appellent, vas-y vite.
Je me leva et les cris s'amplifièrent. Je ne su quoi dire alors je me rassis.
J'aperçus alors Vermeil adossé contre l'un des murs faits de rubis et d'émeraude d'un vert intense. Si un regard était une mitraillette, j'aurais été transpercée par des milliers de balles tirées à bout portant. Je détourna les yeux, mais plus rapide que la lumière il était assis à coté de moi, un sourire narquois aux lèvres.
-Alors petite Alixia, on m'ignore ?
-Totalement, je fis sans me démonter.
dimanche 18 décembre 2011
On est 3023 à adorer Oscar ! On est une immense famille maintenant !!!!!!!!
dimanche 18 décembre 2011
Salut à tous ! En fait le prénom Alixia, c'est venu comme ça =) ! Pour mon histoire, je rame vraiment ! J'espère que je pourrais vous mettre le chapitre 4 d'ici un mois (j'exagère, mais bon, peut-être que je l'aurais fini plus tôt). Et vous, votre roman avance ?
Kev' : elle est super Paradise de Coldplay !
Vous connaissez le groupe Phoenix ?
samedi 17 décembre 2011
Tous vos textes sont super ! J'ai commencé le rapport de stage et j'en suis déjà à la moitié !
vendredi 16 décembre 2011
Et aussi n'oubliez pas que le 11 février j'aurais ... *roulement de tambours*... 14 ans !!!
vendredi 16 décembre 2011
Et merci Marie-Camille et Kev' de me dire que ça vous plaît, ça me fait grandement plaisir et merci aussi pour vos conseils et les éventuelles modifications à apporter à mon texte !
vendredi 16 décembre 2011
Deuxième extrait de La Fabuleuse Aventure d'Alixia Miriade (à ne pas lire si vous n'avez pas lu le premier) :
-Alixia ? Fit une voix familière.
J'ouvris mes grands yeux noisettes et je vis Horacio à mon chevet, un mug serré entre ses mains crispées.
-Horacio ? Qu'est-ce que ...
-Je suis venu te prévenir d'un danger imminent. Ne pose surtout pas de questions et contente-toi de m'écouter. Il faut que tu quittes Sam parce qu'il fait partie de nos ennemis mortels. Sa caste veut assiéger le monde. C'est un Danger de Pensées : il lit tes pensées pour les transmettre aux siens. Ce faisant, il perçoit tes pires faiblesses pour savoir où sont tes points faibles. Sur cette planète, une guerre se prépare en secret entre les nôtres et les siens : une guerre qui fera certainement des mil-liers de morts et de blessés, mais il ne faut pas baisser la garde pour autant. Tu sera un atout majeur dans notre camp et tu y joueras un grand rôle. Sven est aux portes de la mort et il a abdiqué il y a peu de jours. Tu prendras la relève coûte que coûte. Lui ne t'aime pas. Moi oui. Tu es le nou-veau visage de Mélancolia.
À ces mots, Horacio se leva et se dirigea vers la porte et quand il fut parti je soupira.
Et j'eus un choc.
Je réalisai que j'avais changé de chambre et que je me trouvais dans une somptueuse suite blanche et or magnifiquement décorée. J'étais dans un lit aux couvertures immaculées au liseré brodé au fil doré ; il était si immense qu'il aurait pu abriter un régiment entier, les chevaux avec. Au plafond un lustre monumental fait de cristal et de matières plus belles les unes que les autres pendait du plafond et menaçait à chaque instant de choir.
Soudain je vis Horacio réapparaître dans l'embrasure de la porte et lança :
-Ah, et on t'a changé la chambre, comme tu as accédé au poste de Maître.
Et il disparut comme un rêve à peine esquissé. Je me levai pour m'asseoir sur le bord du lit et je pris conscience de toutes les aventures accomplies jusqu'à ce moment précis. Maman et Littlewood, désagrégé devant mes yeux, l'immonde créature, la porte d'améthyste, Sam, un ennemi, Horacio, un ami, Sven Harval, le feu maître, la chambre où je me trouvais, et moi devenue contre mon gré la nouvelle héroïne de Mélancolia et de ses habitants.
Deux visages familiers occupaient mes pensées. Elicia et cette triple buse de Thomas.
Une voix féminine m'arracha de mes pensées.
-Tu penses à tes proches, n'est-ce pas ? Moi c'est Océlia. Et toi ?
-Euh ... Oui. Moi c'est Alixia. Ravie de faire ta connaissance.
Elle possédait d'incroyables yeux bleus électriques et rieurs et des cheveux fins couleur caramel. Son sourire éclatant pouvait réchauffer n'importe quel esprit sinistre et sa joie de vie était contagieu-se.
-Je ne suis pas une de tes ennemies, rassure-toi. Ces enfoirés veulent que le monde tourne qu'au-tour d'eux, fit-elle avec mépris. Ces gens là ne savent pas ce qu'est l'amour, l'amitié et il ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.
Je fut prise de court par cette réponse totalement inattendue et au fond de mon être je me dis qu'-elle avait raison.
Elle fouilla dans les immenses poches de sa cape et en sortit deux croissants cuits à point, avec une irrésistible odeur de beurre et me les tendis. Je mordis dedans à pleines dents et mes sens en extase je redécouvrait leurs saveurs.
Lorsque je surpris son regard accusateur je dit d'une voix de souris :
-J'aurais dû t'en laisser, je suis vraiment conne.
-Mais non, t'en fait pas, il y en a par milliers dans la cuisine.
Je la regardai avec des yeux brillants et je lui demanda si elle pouvait aller m'en chercher une corbeille entière. Nous discutâmes pendant un long moment en mangeant de savoureux croissants et me déclara tout à coup :
-Nous sommes soeurs.
PS : Horacio est un jeune garçon amoureux en secret d'Alixia. Il est également Lecteur de Pensées
mardi 13 décembre 2011
Je suis en train d'écrire La Fabuleuse Aventure d'Alixia Miriade : l'histoire d'Alixia, une fille qui lit dans les pensées et qui a perdu son père. Elle est dans un autre monde, dans la ville de Zenar et elle rencontre Sam Vermeil, un (faux) Lecteur de Pensées.
Passage :
-Alixia, fit ma mère, le petit-déjeuner est prêt !
Elicia Miriade, maman, est la meilleure. Depuis la mort de mon père, elle s'est trouvée un compagnon que je déteste, Thomas Littlewood. Son âge mental est celui d'un nouveau-né et son QI ne doit pas dépasser les 70.
Par malchance, lorsque je fut descendue dans la salle à manger, cet abruti était affalé sur une chaise.
-Alors, interrogea-t-il, ma petite Alix, tu as un petit-ami pour te lever si tard ?
-Je m'appelle Alixia, espèce de tache, dis-je, agacée. Mais comme apparemment tu as une cervelle de moineau, ça ne doit pas t'arriver souvent de réfléchir. Tu devrais apprendre à tourner ta langue cinquante fois dans ta bouche. Et non, je n'ai pas de copain. Si j'en avais un, je ne daignerais même pas te le dire, erreur de la nature !
Quand maman vit que la situation dégénérait, elle mit fin à l'affront, et Thomas nous fusilla du regard. Un regard empli de haine et de rancoeur ; elle me demanda ce que je voulait et je lui répondit, d'un air dégouté, que je voulais un croissant et que cet ... homme parte.
J'engloutis mon croissant à la vitesse de la lumière, puis courut vers les marches d'escalier et les montai quatre à quatre.
Au pas de course, j'allai dans la salle d'eau, et me lavai. Ensuite, tout essoufflée, je me dirigeai vers ma chambre en marchant et m'habillait rapidement. Enfin, échevelée, je tombai sur mon lit, et avec un bruit de fin du monde et le sol se déroba sous mes pieds.
Le premier choc, fut de voir maman et Littlewood à mes côtés. Le second, fut de savoir que j'étais dans la cuisine et que j'avais tout cassé. Le troisième fut que, peu après la chute, leurs deux visages se désintégrèrent avec un bruit de sable qu'on effrite.
-Qu'est-ce que ...
Devant mes yeux se tenait une incroyable et effroyable créature au corps fait de matières inconnues, vert et marron. Au bout de chaque bras, une pince claquait dangereusement, prête à transpercer d'innocentes personnes.
Le monstre attaqua en moins d'un quart de seconde et je dus plonger sur ma droite pour qu'il ne me blesse pas. Mais ses gestes étaient trop rapides pour les éviter.
Fluides.
Légers.
Harmonieux.
Lorsque je vis le couteau posé sur le plan de travail, je le saisis sans aucune hésitation. Le combat devenait équitable et je préférais cette situation.
Je cria une phrase qui venait des entrailles de mon corps :
Pour mon Ordre je me bat,
Personne ne m'arrêtera,
Pas même les créatures maléfiques
Elle fonctionna et il se désintégra comme un rêve vite arrivé.
Je m'adossa contre le mur de briques, et à ma grande stupéfaction, je réalisait que j'étais à l'extérieur dans un endroit que je ne connaissait pas. J'étais devant une sorte de porte faite en améthyste dont le soleil faisait éclater ses couleurs magiques. Au-delà, à perte de vue, s'étendait une ville avec une variété de teintes créées à la lumière infinie et sans cesse renouvelées. Mes yeux pétillaient, en pleuraient presque devant cette harmonie magnifiée.
Un mot, ou plutôt un nom, se dessina dans mon esprit en extase.
-Zenar, murmurai-je.
Je sentis une présence masculine derrière moi et je me retournai, les yeux brillants d'émotion, et grâce à mon don, je su que lui aussi éprouvait le même sentiment que moi. Je lisait en lui comme dans un livre ouvert. Ses traits doux laissaient transparaître une sensibilité inouïe et ses yeux d'une incroyable teinte bleue clair étaient un univers ; quand on y plongeai, on n'en ressortait plus. Son nez parfait était petit et son menton volontaire. Ses cheveux blonds avaient la couleur de l'or à l'état pur et sa silhouette fine et svelte faisait penser à celle d'un athlète. Il portait des vêtements faits intégralement de cuir noir et des chaussures en cuir noir aussi. Ses habits moulaient à la perfection ses muscles fins et sculptés par des heures d'entraînement.
-Je suis Sam Vermeil, dit le jeune homme, et je connais ton don : dans ce monde, ceux qui savent lire dans les pensées sont considérés comme des dieux et déesses. Ils sont si rares que nous leurs consacrons un mythe suprême. J'en suis doué, moi aussi.
-Ah bon ? Fit-je bouche-bée.
-Alors, qu'attendons-nous, pour entrer ? Dit-il avec un calme insoupçonné.
-Oui, entrons, fit-je.
Nous entrâmes et je vit une ville, magique et somptueuse où les oiseaux volaient sans crainte. Une ville où le rêve côtoyait la réalité mais je sentais bien que le danger existait aussi bel et bien. Sous mon regard ébahi, les gens vaquaient à leurs occupations en nous saluant chaleureusement.
-Tu es sur la planète Mélancolia et je t'emmène dans un endroit secret, connu que de nous, les Lecteurs de Pensées. La demeure du plus puissant de nous tous, Sven Harval. Nous souhaitons, depuis quelques années, un successeur. Serait-ce toi ? Je ressens une gêne indescriptible en toi, comme si tu ne réalises pas ce qui t'arrive en cet instant précis
-Oui, peut-être, ai-je fait.
Nous passâmes devant une enfilade de pièces dont la porte était fermée. Sam s'arrêta devant une pièce, la porte non pas fermée mais juste entrouverte.
-Notre maître aime que l'air frais s'infiltre dans la salle du trône, déclara Sam, pour justifier cet entrebâillement.
Il demanda au bras droit de Sven Harval, mais il lui répondit qu'il était en déplacement et qu'un lit méticuleusement fait était à ma disposition.
-Je te fais visiter ? Demanda Vermeil.
-Pourquoi pas ? Répondit-je.
-Demain, tu seras moins fatiguée et plus opérationnelle.
-Montre-moi mon couchage, alors.
Tandis qu'il m'y conduisait, je l'observait, silencieuse. J'observais son visage, sa silhouette parfaite. Je n'était pas amoureuse, du moins pas encore, mais c'était tout comme. Nos regards se croisèrent et nous rougîmes jusqu'à la racine des cheveux. Il m'adressa un clin d'oeil presque émouvant.
-Voilà, dit-il, avec calme.
Lorsque je m'y allongea et je m'endormis aussitôt.
lundi 12 décembre 2011
Je suis en train d'écrire La Fabuleuse Aventure D'Alixia Miriade !
vendredi 16 décembre 2011
Merci de m'encourager, mais j'ai reçu le bulletin, en maths je m'attendais pas du tout à cette moyenne (16) surtout que c'est pas mon point fort =). Mais bon comme j'ai sauté une classe, parfois j'arrive pas à suivre, même en 3°, et l'année dernière on a eu des épreuves communes genre brevet blanc et sans rien réviser j'ai eu 13 à toutes les matières. Petite anecdote : en hist-géo ils avaient mis la couverture de l'Encyclopédie et je rappelais plus des auteurs. Donc j'ai pris la feuille et je l'ai rapprochée de mon visage et j'ai vu le nom des auteurs et aussi la date. Excellent, non ? :)
dimanche 11 décembre 2011
CoGu, tu m'impressionnes avec ta super moyenne. Moi, avec un an d'avance, en 3ème, j'ai 13,5. Je flippe à mort pour le brevet, je le cache pas !
samedi 10 décembre 2011
Moi, je le fait dans une librairie ! Ça va être super, moi qui adore les livres ! Mais pour le rapport de stage, là, je le sens mal !
vendredi 9 décembre 2011
Caroline : moi mon stage c'est du 12 au 16 décembre et je dois rendre le rapport aux alentours du 20 janvier. Je ne pourrais donc pas trop venir sur le slog ... Snif =( ...
Mais j'essaierai !
mercredi 7 décembre 2011
Tu resteras à jamais dans mon coeur, tu m'accompagneras à ta façon, mais je sentirais ta présence près de moi. Ma Passion pour toi et tes amis restera intacte. Du fond du coeur MERCI pour les émotions que tu me procures à chaque tome. J'espère que tu resteras longtemps dans nos esprits et que beaucoup de personnes liront tes aventures avec passion comme Nous, aujourd'hui. J'ai mangé du crumble aux pomme dorés pour l'occasion.
mercredi 7 décembre 2011
Et j'aimerais te dire que je t'adore et que je suis têtue, moi aussi. Je me suis reconnue dans le livre tu es quelqu'un que j'admire énormément. Ta famille, tes amis et l'Ordre doivent être fier de toi ! Je ne t'oublierai jamais ...
mercredi 7 décembre 2011
Bon anniversaire Oscar ! Tu as 17 ans maintenant ! Continue à écouter ton coeur et on est tous derrière toi !
lundi 5 décembre 2011
Ah ! Je pensais à toutes les fins sauf à celle là ! N'empêche, à là fin quand Alistair fume, je me suis dite il y a un problème, il fume alors qu'il est spécialiste des Deux Royaumes. J'ai mis la musique de la page 441 à la page 444, et j'ai pleuré jusqu'à la fin du livre !
mercredi 30 novembre 2011
Oh, vous savez quoi ? J'ai tout de suite pensé à Oscar Pill quand j'ai su qu'en musique on chantait une chanson de Bill Withers (ça ne vous rappelle rien ?)
Oui à 100% pour le couple Oscar-Sasha
samedi 26 novembre 2011
J'ai beaucoup pleuré de la page 441 à 444. Ayden ... Et dire que maintenant c'est un Eternel et qu'il ne sera plus avec Oscar pour le 5ème Univers ... C'était un de mes personnages préféré ...
jeudi 27 octobre 2011
Ouais, je suis trop mais trop contente, Eli. J'ai vraiment hâte de me faire dédicacer le tome 4 le 19 novembre !
jeudi 20 octobre 2011
waaaaah !!!!!!! trop bien !!!!!!! * la fille qui est trop contente *
vendredi 28 octobre 2011
Bienvenue Sasa !
lundi 17 octobre 2011
OOOOOOOOOOOUUUU... !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! TROP BEAU LE BANDEAU ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! JE LE VEUX !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! *MAIS COMME DIS LE PROVERBE " Y A QUE LE ROI QUI VEUX" , JE L'AURAIT LE 19 NOVEMBRE !!!!!!!!!!!!!*
samedi 15 octobre 2011
Bravo Eli pour la couverture, je trouve que c'est la plus belle couverture des quatres Oscar Pill
jeudi 3 novembre 2011
Cassiopée tu me donne méchamment faim, arrête, j'adore les churros, et en plus c'est presque l'heure du repas !
samedi 15 octobre 2011
Eli, je viens le 19 novembre à Toulon ! Ouais trop cool ! *La fille trop contente quoi* !
samedi 8 octobre 2011
C'est où le salon du livre à Toulon ? J'espère que j'y serai ! Je vais essayer de m'aranger avec mes parents =) !
samedi 8 octobre 2011
C'est où le salon du livre à Toulon ? J'espère que j'y serai ! Je vais essayer de m'aranger avec mes parents =) !
dimanche 2 octobre 2011
Cet été Eli j'ai été à la mer près de Marseille en juillet où je n'ai malheusement pas pu me baigner mais bronzette oui ! Puis j'ai lu ou plutôt dévoré les trois Oscar Pill que j'ai A-DO-Ré ! Je suis allée chez ma famille et puis rentrée ! La 3°, le brevet tout ça quoi ! Même en 3° je trouve le temps de relire Oscar Pill avant L'Allié des Ténèbres !
samedi 8 octobre 2011
Moi aussi j'aime beaucoup Percy Jackson et mes personnages préférés sont Thalia, Annabeth, Percy bien sûr, Grover et Tyson
PS : ne vous inquiétez pas Eli, j'adore vos livres !
dimanche 14 août 2011
Je m'appelle Claire, j'ai 13ans, je vis dans le Sud de la France, je suis au collège et j'aime lire, la natation, la gymnastique, ...
lundi 18 juillet 2011
j'adore la phrase que val' dit a law' en parlant de winston "non seulement il est beau mais en plus il est tellement romantique" lol
a votre avis est-ce que winston et val' finiront ensemble a la fin ?????
mardi 12 juillet 2011
Oscar et Tilla
Celia et Alistair
Jeremy et Louise
Valentine et Lawrence
Berenice et Winston ça serait rigolo !
lundi 19 décembre 2011
Com rond pour moi !!
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Gâteau d'anniversaire moutarde-framboises.
Pour 4 personnes.
Ingrédients :
5 cuillères de moutarde
500 gr de framboises
125 gr de morbier
250 gr de farine
1/2 litre de lait
50 gr de sucre
3 paquets de sucre vanillé
1 pincée de sel
1 paquet de levure boulangère
6 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 pot de yaourt
6 oeufs
3 cuillères à café de café
1 tablette de chocolat blanc
1 bombe de chantilly
25 ml de sirop de menthe glaciale
1 paquet de chips
1- Faire préchauffer le four à 200°C.
2- Dans un saladier, mélanger la moutarde, la farine, le lait, le yaourt et le café.
3-Laver les framboises et les presser jusqu'à obtenir du jus et mélanger avec la préparation.
4-Séparer les jaunes des blancs et monter les blancs en neige.
5-Mélanger la préparation avec les blancs en neige.
6-Dans un autre saladier, mélanger les jaunes d'oeufs, le sucre, la levure et l'huile.
7- Mélanger les deux préparations et la mettre sur feu doux jusqu'à ébullition et rajouter le sucre vanillé et le sel.
8- Mettre le tout dans un moule à gâteau.
9-Mettre le moule dans le four pendant 1h30.
10-Faire fondre le chocolat au bain-marie et rajouter le sirop, la chantilly et le morbier.
11-Quand le gâteau est prêt mettre le coulis par-dessus.
Dégustez-le froid avec les chips.
Mort assurée !
Il est grand temps de partager avec vous quelques infos sur le tome 5 ... Non ? ... lire la suite